Auteur : Nicolas Chotard Page 3 of 4

Jeudi 28 (18h30) : Visite-guidée “Le Crac des Chevaliers, forteresse des Hospitaliers de Malte”

Forteresse croisée dressée depuis huit siècles au cœur de la Syrie, le Crac des Chevaliers n’est pas seulement « le plus beau des châteaux du monde » (T. E. Lawrence).

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21 Janvier : Mort du Roi et de la France traditionnelle

Spectacle “Chouans” d’Alan Simon
2019 : sortie du CD (en mai) et tournée (en octobre)

Au matin du 21 janvier 1793, sur l’ancienne place Louis XV, du nom de son grand-père, celui qui en tant que Roi avait ratifié la Déclaration des Droits de l’Homme a rendez-vous avec son Créateur. Albert Camus dans “l’Homme révolté” écrira “Le 21 janvier avec le meurtre du roi-prêtre s’achève ce qu’on a appelé significativement la Passion de Louis XVI. Certes, c’est d’un répugnant scandale d’avoir présenté comme un grand moment de notre histoire l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation du Dieu chrétien. Dieu se mêlait jusqu’ici à l’Histoire par les rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu reléguée dans le ciel des principes.” En faisant tomber la tête du roi, gardien de l’ordre social chrétien, on fait aussi tomber la société traditionnelle ! C’était la fin de l’ancienne France et l’avènement d’une ère nouvelle, mère de tous les totalitarismes contemporains et des idéologies “progressistes”.

Pour “commémorer” la mort du “tyran”, le 21 janvier 1794 à Laval, la justice républicaine fait guillotiner 14 “fanatiques”, des prêtres qui ont choisi le chemin du martyr à celui de la souillure d’un parjure. L’Eglise les béatifiera. L’arrêté du 22 décembre 1793 les condamnant à mort, illustre ce nouveau monde inspiré des philosophes du XVIIIème siècle. Suivant l’esprit du Contat Social de Jean-Jacques Rousseau, l’Etat tire sa légitimité de la loi, expression de la volonté générale. En l’espèce la Commission judiciaire Volcler se comporte comme Créon, le tyran qui appliquait sans états d’âme la rigueur de la loi : “Par lequel il est prouvé que, requis par la loi de prêter le serment exigé des fonctionnaires publics prêtres, par l’Assemblée constituante, et celui de liberté et égalité exigé pour tous les républicains français, par la Convention nationale, et que, requis encore une fois de prêter devant le tribunal, s’ils s’y sont constamment refusés. Sur ce, considérant que ces individus, par le refus opiniâtre de se conformer aux lois de la République, de les reconnaître et de les observer, sont coupables de conspiration secrète contre la République française, conspiration d’autant plus dangereuse que, présentée sous les couleurs séduisantes de l’hypocrisie et du fanatisme, elle pourrait induire en erreur un peuple crédule, toujours facile à séduire dans ses opinions religieuses, enfin, que les principes que ces hommes professaient ouvertement étaient les mêmes qui avaient allumé dans l’intérieur de la République la guerre désastreuse de la Vendée….

Ce même jour, les Colonnes infernales pénètrent dans la Vendée disparue administrativement devenue le département “Vengé” sur proposition du député aristocrate Antoine Merlin de Thionville. Les “Forces de l’ordre” ne font qu’exécuter les ordres reçus : “Je vous donne l’ordre de brûler  tout ce qui peut brûler, de passer à la baïonnettes tous les habitants que vous rencontrerez. Je sais qu’il peut y avoir des patriotes, tant pis : il faut tout sacrifier” ainsi est la mission de la colonne de Grignon.

Par une loi du 21 nivôse an III (10 janvier 1795), le 21 janvier devient une “fête révolutionnaire” intitulée fête du “2 pluviôse (21 janvier) ou fête du serment de haine à la Royauté et à l’Anarchie”. On y prête alors le serment suivant : “Je jure haine à la Royauté et à l’Anarchie, je jure attachement et fidélité à la République et à la Constitution de l’an III“. L’instituteur breton Hémery compose même une chanson :

 “Français, c’est aujourd’hui le jour anniversaire

de la mort de Capet, le tyran, le faussaire.

Réjouissons-nous tous, il n’est plus de Tarquin ;

nous devenons républicains (bis).

 

La voyez-vous là-bas l’hideuse politique ?

menacer le berceau de votre République ;

plus près, le fanatisme éguiser ses poignards

et agiter ses étendards (bis)

 

Ces monstres infernaux ont des agents perfides

qui, du sang fraternel, sont des Caïns avides ;

défiez-vous, français, ces coquins sont nombreux ;

lisez les noms les plus fameux (bis) :

Dumouriez, La Fayette et Pichegru, ô traitre,

Talmont, Stofflet, Charette, abominables êtres !

 

Périssent tous les traitres et les rois conjurés,

c’est fait d’eux, vous l’avez juré (bis)

Je vous laisse, courez, volez à la victoire

en chantant ce refrain si digne de mémoire :

“Aux armes, citoyens ! formons nos bataillons,

Marchons, qu’un sang impur abreuve nos sillons !”

 

Etre suprême, viens, souris à notre fête,

fais briller ton soleil par-dessus nos têtes,

nous te faisons des voeux pour que tous nos guerriers

reviennent, couverts de lauriers (bis),

l’an prochain, célébrer, au temple décadaire,

de la mort de Capet le jour anniversaire

et chanter avec nous, il n’est plus de Tarquin,

le dernier en mourant nous fit républicain.

      La Restauration fera du 21 janvier une fête expiatoire mais Louis-Philippe d’Orléans, fils de Philippe-Egalité, régicide, “gardien de l’héritage révolutionnaire” l’abolira. Cruel destin, le Comte de Paris, son descendant, vient de rejoindre en ce jour expiatoire la Maison du Père pour paraître devant le Christ-Roi, son Sauveur.

Nicolas Chotard,

Président des Lys de France

Trésorier de la Chouannerie du Maine.

Samedi 2 Février 2019 : Dîner de la Chandeleur

L’activité culturelle précédent le dîner est réservée aux seuls adhérents des Lys de France.

 Dîner de la Chandeleur au Café Bleu Roi (ancien secrétariat de Marie-Antoinette)
7, rue Colbert à Versailles

Prix : 35 € (adhérent) / (40 € non adhérent)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Samedi 19 Janvier 2019 (Galette des Rois, AG, Dîner du nouvel an)

A 17 h, Galette des Rois des Lys de France au restaurant Le Congrès Auteuil (144, bd Exelmans – Paris XVI) (Métro : Porte d’Auteuil)

La Galette sera suivie de l’Assemblée Générale (même adresse)

Puis, vers 19 h : Dîner du Nouvel An (entrée – plat – dessert – vin – café)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Jeudi 15 Novembre : “Les Russes Blancs dans l’ombre de l’Histoire” (Alexandre JEVAKHOFF)

15 mars 1917, Nicolas II abdique : le tsarisme s’effondre. Le gouvernement provisoire, qui le remplace, est balayé huit mois plus tard par la révolution d’Octobre. Ainsi commence l’épopée des Russes blancs. Un million et demi, deux millions peut-être, de monarchistes et de socialistes révolutionnaires, d’aristocrates, d’officiers et de jeunes lycéens, se retrouvent exilés dans une « Russie hors frontières ». Leur épopée se déroule en trois temps. Trois temps qui sont autant d’interrogations. Faut-il partir ? Trois ans durant, les Russes blancs devenus « ennemis du peuple » espèrent la défaite du bolchevisme. Pendant que certains, parfois très jeunes, combattent dans les armées blanches, d’autres quittent la fournaise pour, croient-ils, mieux revenir. Mais comment revenir ? La dernière armée blanche est vaincue fin 1920. 150 000 Russes blancs vivent alors à Constantinople. Ils sont aussi, par dizaines ou centaines de milliers, en Mandchourie, à Berlin, dans les Balkans. Beaucoup veulent, plus que jamais, en découdre avec les « Rouges ». Ils comptent sur l’Europe pour les aider, une Europe épuisée par la Première Guerre mondiale qui les regarde avec curiosité ou indifférence. Reste alors à vivre. La reconnaissance de l’URSS, en 1924, par la plupart des capitales occidentales scelle le destin de toute une communauté. « Étrangers sur la terre », apatrides, déclassés, décidés à ne jamais renoncer, les Russes blancs s’enfoncent dans l’ombre de l’histoire.

 

Commandez vos livres dédicacés

  • La guerre civile russe (1917-1922) : (1917-1922), (28 €) + port (5 €)
  • Les Russes blancs, (12,50 € ) + port (5 €)

Jeudi 20 Septembre : “Versailles 1789, les derniers jours du Roi” (Alexandre MARAL)

1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédent. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l’Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d’une révolution populaire le 14 juillet, d’une révolution sociétale le 4 août, d’une révolution idéologique le 26 août, d’une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu. Avec un art du récit sans pareil, Alexandre Maral restitue l’enchaînement, serré, des événements à la lumière de la perception qu’en ont eue les habitants du lieu – souverains, courtisans, députés, citadins. Il prend appui sur des archives, des périodiques, des témoignages personnels et des dépositions ― sources inédites ― et explore les moindres détails de cette dynamique conflictuelle, examinant ainsi sur un processus qui contient en germe la proclamation de la République et la condamnation à mort du souverain.

 

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  • Les derniers jours de Versailles (29 €) + port (5 €)
  • Madame de Maintenon, la presque reine (25 €) + port (5 €) (Parution le 12 septembre 2018)
  • Femmes de Versailles (23 €) + port (5 €)     (Préface de Stéphane Bern)
  • Louis XVI, l’incompris (19,90 €) + port (5 €)
  • Marie-Antoinette, un destin tragique (18,50 €) +  port (5 €)

http://www.connaissancesdeversailles.org/t8225-radio-storia-voce-entretien-a-maral-versailles-en-1789

Samedi 8 Septembre : Château de La Celle (78 – Forêt de Rambouillet)

Nous nous retrouverons au château de La Celle en forêt de Rambouillet, ancien lieu de villégiature de la Reine-Mère d’Angleterre et ancienne demeure de chasse de la famille de Cossé-Brissac ainsi que de laduchesse d’Uzès, arrière-petite-fille de “la Grande Dame de la Champagne“, la Veuve Clicquot. En ce temps de vendange on se souvient que la fondatrice du Mémorial de France à Saint-Denys en 1914 était aussi propriétaire du Château de Boursault, aujourd’hui réputé pour son vignoble, possédant l’une des seules appellations “Château” en Champagne (https://champagne-chateau-de-boursault.fr/). Contrairement à la duchesse d’Alençon, soeur de Sissi, impératrice d’Autriche, elle sera rescapée en 1897 de l’incendie du Bazard de la Charité (aujourd’hui Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, rue Jean Goujon). Elle poursuivra ses actions sociales en 1903 dans les jardins du Trocadéro avec une “journée de l’Élégance et de la Dentelle” pour venir en aide aux marins bretons conviant à sa manifestation le chansonnier royaliste Théodore Botrel.

 Après la visite du parc et du château sous la conduite de son propriétaire Thierry Gobet, la soirée se poursuivra autour d’un cocktail agrémenté de moments musicaux interprétés par Anna Soukhoroukova, flûtiste du Conservatoire de Saint-Petersbourg accompagnée d’Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste. On pourra aussi entendre des sonneurs de trompe dans le parc de l’ancien château de chasse à l’exceptionnelle collection de 200 bois.

 Un co-voiturage est organisé (Renseignements : 06 82 96 73 59)

  • à partir de 15 h : visite libre du parc
  • 17 h : visite du château sous la conduite de Thierry Gobet, historien, économiste.
  • 19 h : cocktail

Dress-code : cocktail

35 € (non adh. : 45 €)

co-voiturage organisé

A partir de 19 h, animations musicales du parc au château, avec Anna Soukhoroukova, flûtiste, Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste et un sonneur de trompe.

 

Réalisé par Maurienne Mag, retrouvez le talentueux Violoncelliste Adrien Frasse-Sombet dans l’église de Saint Jean d’Arves afin d’écouter cet artiste hors du commun.

https://www.youtube.com/watch?v=1g_l7hxwf4A

Dimanche 24 Juin : Jardins Le Nôtre (Château de Versailles)

16 h  : Goûter au Grand Café d’Orléans (Pavillon d’Orléans, accès par la cour des Princes du Château de Versailles)

Visite des Jardins Le Nôtre

20 h 30 : Dîner au restaurant “le Fou du Roi” (6, rue de la Chancellerie, au pied du château)
Visite seule : 30 € (adh. : 25 €)
Goûter – Visite – Dîner : 77 € (adh.: 65 €)
Visite – Dîner : 65 € (adh.: 55 €)
Afin de profiter au mieux de la visite thématique des Jardins Le Nôtre qui débutera après avoir pris un goûter au château de Versailles, il est proposé, en visite libre, non prise en charge par les Lys de France, l’exposition temporaire Jean Cotelle, le peintre des bosquets de Versailles…bien entendu les participants pourront bien préparer la visite en relisant l’ouvrage “Manière de montrer les jardins de Versailles” écrit par un certain Louis XIV (http://ressources.chateauversailles.fr/IMG/pdf/maniere_de_montrer_les_jardins_de_versailles_par_louis_xiv.pdf).http://www.chateauversailles.fr/actualites/expositions/jean-cotelle-1646-1708-jardins-dieux#lexpositionInformations et inscriptions : contact@lys-de-france.org / 06 82 96 73 59

Jeudi 14 Juin : “Louis XIV et Vauban” (Michèle VIROL et Arnaud d’AUNAY)

Michèle Virol propose une « biographie intellectuelle » du grand ingénieur et dévoile un aspect encore peu connu du personnage. Sébastien Le Prestre ne fut pas seulement l’architecte militaire de Louis XIV, bâtisseur de la « ceinture de fer » et preneur de places fortes. Maniant la règle, le compas et la plume avec une égale dextérité, il produisit une œuvre écrite considérable : mémoires, traités, agendas, correspondances etc. Elle met en lumière l’unité profonde de la pensée de Vauban. Ainsi se découvre la « structure mentale » matricielle qui façonne les cinq facettes d’un même esprit : « l’homme de science », « le poliorcète », « l’administrateur », « l’arithméticien » et « l’homme d’État ».

Les agendas, les brouillons et la correspondance montrent aussi clairement que Vauban est resté en toutes circonstances un homme de terrain, fortement attaché à l’observation empirique et à la collecte de données chiffrées. Sur le plan théorique, l’ingénieur partage les convictions populationnistes qui ont cours chez plusieurs de ses contemporains – Fénelon, Boisguilbert ou Saint-Simon. Il fait du roi, père et nourricier de ses sujets, le grand ordonnateur du royaume. Il conseille ainsi au monarque plusieurs « redressements » nécessaires : régler le commerce des grains, dont les dysfonctionnements sont cause de la « cherté des bleds »; préserver la forêt du Domaine dont il juge la situation critique; stimuler le développement des manufactures. En matière économique comme en matière militaire, le « pré carré » doit reposer sur un double principe de cohérence et de continuité. Espace de circulation, le territoire national est rendu contigu par une monnaie active et saine, par des voies d’eau que Vauban souhaiterait plus nombreuses et par un nouveau système fiscal, efficace et équitable, proposé dans le fameux Projet de Dîme royal (1707).

En conseillant le Prince, Vauban acquiert la dimension d’un « homme d’État ».

Louis XIV et Vauban, commissaire général des fortifications du royaume, ont entretenu une correspondance pendant quinze années, de la mort du ministre Louvois en juillet 1691 jusqu’en 1706, peu avant le décès de l’ingénieur.

Michèle Virol a travaillé sur leur correspondance conservée aujourd’hui dans trois fonds d’archives (Service de la Défense à Vincennes, fonds privé Rosanbo et fonds d’Aunay aux archives départementales de la Nièvre), soit 144 lettres (45 émanant du roi et 99 de Vauban) dont beaucoup étaient inédites. La correspondance montre des échanges très détaillés notamment sur les guerres, leurs dangers et les solutions choisies. Franchise de l’un et confiance de l’autre autorisent même certains débats sur des sujets assez éloignés de la fortification et des sièges. Certain de son dévouement, le roi laissait Vauban s’exprimer avec une totale liberté, lui permettant d’être l’un des rares grands serviteurs qui ait osé formuler son désaccord à propos de certaines décisions royales d’une importance stratégique pour le royaume.

 

https://www.babelio.com/auteur/Michele-Virol/154924

 

Vauban en héritage” (émission “des Racines et des ailes”)

https://www.youtube.com/watch?v=2jaNcdN2hbk

 

COMMANDEZ VOS LIVRES DEDICACES

Michèle VIROL
– Vauban, de la gloire du roi au service de l’Etat 18 € (+ port 5 €)
– Vauban, architecte de la modernité ? 29 € (+ port 5 €)
– Louis XIV et Vauban, correspondances et agendas 26,50 € (+ port 5 €)

Arnaud d’AUNAY
– Avec Vauban (BD) 15,90 € (+ port 5 €)

 

Le cocktail-dînatoire sera proposé dans des pièces Gien de la collection “la routes des Indes” dessinée par Arnaud d’Aunay, peintre-voyageur.

https://www.gien.com/fr/faiencerie/arnauddaunay/

Vous pourrez y savourer, en autres, le fameux Gouda Vauban, affiné dans les caves de la Citadelle d’Arras.

http://www.le-fromager-des-chefs.fr/

Jeudi 17 Mai : “Marie-Antoinette, les secrets d’une reine” (Hélène DELALEX)

« La plus adorable, la plus femme de toutes les femmes de la Cour ». Ainsi les frères Goncourt décrivaient-ils Marie-Antoinette, incarnation de la jeunesse et de la grâce. D’une vivacité étincelante, toujours en mouvement, n’hésitant pas à délaisser le traditionnel costume hiératique de la souveraine pour des créations d’« avant-garde », Marie-Antoinette apporte un souffle de modernité au monde immuable de la cour de Versailles. Elle refuse d’incarner ce personnage solennel et distant qu’on attend d’elle et se rebelle, sans en mesurer les conséquences, contre les servitudes écrasantes qui sont le lot d’une reine de France.

Femme la plus représentée de son temps, scrutée par tous, attirant tous les regards, l’adulation démesurée dont elle était l’objet en faisait déjà une vraie célébrité, au sens moderne du terme. Aujourd’hui, sa popularité est mondiale et son seul prénom suffit à la désigner. Si elle demeure, dans l’imaginaire collectif, la dernière reine, elle représente aussi les derniers fastes de la monarchie à Versailles, un aboutissement du goût français et de cette industrie du luxe dont le rayonnement fut sans pareil en Europe.

Hélène Delalex, conservateur du patrimoine au château de Versailles et auteur d’une biographie sur la reine, propose dans cette conférence d’approcher l’environnement intime de Marie-Antoinette et de révéler la vérité d’un personnage aujourd’hui figé dans son statut d’icône. Au travers des témoignages contemporains, anecdotes et chefs d’œuvres de l’art, on la suit, de son enfance libre et insouciante au château de Schönbrunn jusqu’à son refuge du Petit Trianon, dans cette pastorale féerique où la Révolution la saisit au soir du 5 octobre 1789.

Commandez vos livres dédicacés

         –  Un jour avec Marie-Antoinette (Beau livre – Coffret – 24,90 €) +  port (5 €)      

         –  Louis XIV intime (Beau livre – Broché – 29 €)  +  port (5 €)

  Le Carrousel du Roi Soleil (Beau livre – Coffret – 239 €) + port (5 €)

         –  Les énigmes de l’Histoire de France (Collectif – L’affaire du collier par Hélène Delalex – 21 €)

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