Le 13 juillet 2025, en visite officielle en France, Son Altesse l’Aga Khan V, en tant qu’imam de la communauté ismailie, a rencontré ses membres dans les salons de l’Interalliée.
Descendant direct du prophète Mahomet par son cousin et gendre Hazrat Ali, qui était marié à Hazrat Bibi Fatimat-az-Zahra, la fille du Prophète et son unique enfant, il doit assurer le bien-être spirituel et matériel de plus de 15 millions d’ismailis.
Les participants du Bal des Lys, organisé au profit du calvaire de la Vraie Croix de Baugé, qui avait lieu juste après cet événement, ont pu bénéficier de sa magnifique décoration florale comme on a pu le découvrir sur le compte Instagram des musiciennes polonaises du quatuor La Belle venues spécialement de Cracovie pour animer le Bal.
En 1986, le livre « Louis XX, contre-enquête sur la monarchie » de Thierry Ardisson, vendu à 100 000 exemplaires, a contribué à la notoriété du duc d’Anjou. Le Prince Alphonse fut invité au journal de 13 heures d’Yves Mourousi sur TF1 et à l’émission Au coeur de l’Affaire présentée par Guillaume Durand sur la Cinq. Ce livre lança vraiment le Prince pour les commémorations du Millénaire capétien.
Illustrations : Bourbons Magazine, novembre 1998 « Alphonse II de Bourbon, la dignité de l’espérance » – Dédicace de Thierry Ardisson
Le 14 juillet, alors que nous venions de quitter le Bal des Lys au Cercle de l’Union Interalliée nous avons appris le rappel à Dieu de Thierry Ardisson. Clin d’oeil involontaire, nous étions alors entre son domicile rue de Rivoli et le 93, rue du Faubourg-Honoré, ancien lieu de tournage de son émission éponyme.
Depuis sa naissance, la vie de « l’homme en noir » fut imprégnée par la culture royale et contre-révolutionnaire. Né un 6 janvier, le jour des Rois, il y vit un signe de « la providence divine« . Quant à sa mort, cultivant l’art de la provocation, il s’était confié à la journaliste Isabelle Morini-Bosc en lui avouant : « Mon rêve serait de partir un 14 juillet. » Il fut exhaussé !
Dans « Confessions d’un baby-boomer », le roman de sa vie, il raconta son ralliement au duc d’Anjou, à sa personne et à son principe : « Ce qui m’intéresse dans la Monarchie, c’est le principe de gouvernement, c’est la théorie politique. Les altesses, les princesses, les duchesses, les comtesses, je les laisse à Stéphane Bern. Mon monarchisme n’est pas une lubie, un snobisme, un dandysme. Le duc d’Anjou, l’aîné des Bourbons, le plus proche descendant de Louis XIV je l’ai vu pour la première fois, salle des Arts et Métiers, rue Jean-Goujon dans le 8e au milieu des années80. J’entre, je vois des têtes et, au-dessus de tous les autres, un mec avec un profil de médaille, exactement Louis XIV ou Louis XVI. Une tête de roi Bourbon. Inutile qu’on m’indique que c’était le bon. J’étais là, à peu près comme Jeanne d’Arc qui dit : « Le roi, c’est lui ! » Je discute avec lui et je commence à prendre très au sérieux la question. À lire de plus en plus, à chercher, à rassembler de la doc pour mon livre. Par la suite, j’ai souvent revu le duc d’Anjou »
Après avoir songé à un livre sur le comte de Chambord il s’intéressa à sa famille, à ses proches et découvrit Louis XIX et Louis XX. C’est ainsi qu’en 1986 il publia son livre Louis XX accompagné d’une communication moderne : une double-page dans le Figaro magazine le montrant aux Bains douches avec deux top-models portant des robes imprimées de fleurs de lys. Il voulut briser l’image d’Épinal « des royalistes avec des fixe-chaussettes et des toits percés ». Dans Bourbons Magazine (Juin-Juillet 1996) il déclara « Cela faisait longtemps qu’une personnalité en vue n’avait pas affirmé ses sentiments monarchiques – mis à part Marcel Jullian (co-scénariste de la Grande Vadrouille), Philippe Léotard, Jacques Dufilho. C’était une époque où le duc d’Anjou venait souvent à Paris, et cela a aidé à la prise de conscience de ce qu’était la branche aînée. C’est vrai aussi que pour les gens Louis XVI et Hitler, c’était la même chose. Les gens voient la monarchie comme une dictature, vision qui leur a été inculquée par la République. J’ai donc essayé d’utiliser des images claires comme celle de l’arbitre du match de foot, par opposition à l’élection du capitaine d’une équipe, ou de leur dire que le roi du Danemark a porté l’étoile jaune. »
S.A.R. la princesse Emmanuelle de Bourbon, belle-fille du roi Alphonse XIII, roi d’Espagne, accepta de raconter dans un entretien à Bourbons Magazine la vie du Prince Alphonse : « Mon fils avait prévu de déménager en France où il avait trouvé un travail. Le 21 janvier 1989, il présida au milieu d’une foule imposante les cérémonies de Saint-Denis et de la Chapelle Expiatoire, puis s’envola vers le Colorado. Il disparut dans un tragique accident de ski le 30 janvier. Mon petit-fils, Louis, devint alors le nouvel aîné des Bourbons et releva à son tour le titre de duc d’Anjou. » En 1991, Thierry Ardisson maintint sa fidélité au nouveau duc d’Anjou et le choisit comme parrain de sa fille Ninon justifiant ainsi son choix : « C’était une façon d’affirmer mon attachement au prince et de donner à ma fille un parrain qu’elle pourrait respecter et aimer, et qui aurait des choses à lui apprendre. » Mais la relation de proximité avec le Prince Alphonse avait vécu et ne fut pas poursuivie avec son fils et jamais, en 36 ans, on ne vit le Prince Louis dans l’une des émissions de Thierry Ardisson.
« L’homme en noir » organisa ses funérailles en établissant la liste des invités. On remarqua l’absence de la présence princière, point de fleurs de lys, non plus, devant sa tombe mais une gerbe avec un ruban « le Président de la République (et Brigitte Macron). » Visiblement ses propos tenus le 31 octobre 1986 dans l’émission Apostrophes ne lui avaient pas porté ombrage : « Je ne trouve pas normal que le Président de la République s’assoit le 14 juillet à l’endroit exact où Louis XVI a été guillotiné, c’est trivial. »
Seule photo publique officielle de Thierry Ardisson avec le Prince Louis à l’occasion du baptême de sa fille Ninon en 1991 en Espagne. Le regretté Daniel Hamiche (directeur des publications disparues Bourbons Magazine, Légitimiste et Royal Hebdo) avait participé à son organisation depuis Paris allant jusqu’à acheter la timbale en argent.
Au décès de « l’homme en noir », le Prince publia sur Facebook un communiqué « Pour moi, il fut aussi un ami. Le temps avait mis un peu de distance entre nous, sans rien entamer de l’estime ni de l’affection que je lui portais.«
Émission épique avec un Max Gallo arrogant face à l’honnêteté intellectuelle du républicain Pierre Chaunu et à Thierry Ardisson qui rappelait « qu’il est de plus en plus difficile aux « intellectuels » de condamner Staline en honorant Robespierre, de se lamenter sur l’holocauste cambodgien en oubliant le génocide vendéen, de déclarer le Goulag intolérable en excusant la guillotine, d’attaquer le terrorisme en pardonnant la Terreur. 1789-1917 : même combat ! » et que les premiers « procès de Moscou » avaient eu lieu lors de la Révolution française.
Le 23 octobre 1987, le Prince Alphonse de Bourbon était invité dans l’émission Bains de minuit. Thierry Ardisson y évoqua l’émission d’une pièce de 10 francs commémorative du Millénaire capétien. À la fin de l’émission un médium réputé prédisait l’avenir du Prince Alphonse jusqu’en 1994 ne « voyant » pas sa mort en 1989 !
Dans le dernier bulletin de la Revue du Souvenir de la Chouannerie du Maine, Xavier de la Broïse a fait le compte rendu de la journée dédiée à son aïeul Michel Georges de la Broïse (1794-1871), chouan et député Légitimiste de la Mayenne.
Extrait de son article consacré à la création des Tissus d’Avesnières par Henri de la Broïse, son fils (1835-1902).
La manufacture sera rachetée en 1917 par la famille Feinte venue d’Armentières dans le Nord connaissant les menaces des affres de la Première Guerre Mondiale.
Lundi 14 Juillet 2025
Renseignements et inscriptions : Charles-Eric Rousseau, président
Le Conseil de Paris a décidé d’apposer une plaque commémorative en l’église de la Madeleine afin de rendre hommage à la mémoire de Marie-Amélie Daoût (1921-2020), modèle de générosité.
Elle avait fait un legs de 5,3 millions d’euros à la Ville de Paris destiné à la restauration de l’église, un lieu cher à son coeur où elle retrouvait son mari, garde du corps du Général De Gaulle, lors de ses pauses déjeuner. Son don représente un peu plus d’un quart des 20 millions d’euros nécessaires à la restauration.
Présentation de l’église de la Madeleine
(Extrait du site de la Ville de Paris)
Si Louis XV pose la première pierre de l’église de la Madeleine en 1764 – le projet est alors de bâtir une église classique en forme de croix latine surmontée d’un dôme modeste –, la Révolution interrompt sa construction. On envisage d’en faire une bibliothèque, un opéra, un marché pour les artisans… Napoléon en décide autrement : il souhaite que l’édifice soit dédié à sa Grande Armée. Les travaux reprennent donc en 1806 sous la direction de l’architecte Pierre Vignon, qui donnera à ce « temple de la Gloire » la forme d’un temple antique corinthien avec des proportions majestueuses.
Mais les difficultés financières, dues aux coûteuses campagnes militaires, retardent les opérations… Napoléon se demande si cet ouvrage ne devrait pas redevenir une église ! De fait, la restauration, sans changer l’architecture générale, lui redonne sa vocation initiale. Le chantier se poursuit et la Madeleine est enfin consacrée en 1842, quatre-vingts ans après la pose de la première pierre !
Au cours de son inauguration, le roi Louis Philippe Ier cède l’église à la Ville de Paris.
« Le Bal des Parisiennes, Bal viennois de Paris, le plus grand bal public de Paris et probablement de France. Depuis sa création en 2015, il a réuni des personnes de tout horizon entre 800 et 1 000 chaque année. Des personnes animées par un même amour des belles choses, de l’élégance formelle mais aussi le sens des élégances celles du coeur et de l’esprit sans lesquelles tout code social aussi beau soit-il esthétiquement perd de son sens. » Extrait de l’allocution de Charles de Lauzun, fondateur.
Sous le règne de Louis XIV on voit se développer l’expression « belle danse ». Il ne faut pas la comprendre dans le sens jolie mais élégante, conforme aux usages, un art majeur exercé par les nobles et les gentilshommes. La danse n’est pas qu’un divertissement c’est aussi un enjeu social. Elle entre dans la formation de « l’honnête homme », celui qui brille en société sans être pédant et qui connaît les règles du savoir-vivre.
Si l’Église s’est montrée parfois méfiante à l’égard de la danse, pour les Pères de l’Église Saint Ambroise, Saint Jérôme et Saint Augustinla danse peut être un « dangereux divertissement », à Versailles elle est, bien au contraire, un « divertissement honnête » pratiqué avec décence et dignité. Louis XIV montre l’exemple, dès 7 ans il commence son apprentissage et à 12 ans il monte sur scène pour danser dans le Ballet de Cassandre. Soucieux de maintenir l’art de la danse dans l’excellence et de la faire rayonner il créa l’Académie royale de danse. Grâce à cette exigence, aujourd’hui, la musique et la danse appartiennent à notre patrimoine culturel vivant.
Afin d’incarner le meilleur de l’univers des bals en France, dans son discours de présentation du Bal des Parisiennes, Bal viennois Charles de Lauzun, son fondateur, a annoncé la création de l’association des Grands Bals de Paris et de France® citant les deux prochains bals : le Bal des Légendes (samedi dernier à Lyon) et le Bal des Lys, candidats au label « Grand Bal » répondant aux critères évidents, mais tous réunis pour assurer une soirée unique : piste de danse en parquet, animation musicale par un orchestre, lieu unique, soirée dansante de longue durée, élégance des invités et danses libres.
Ne tardez pas à vous inscrire au Bal des Lys, les inscriptions vont bon train alors que le nombre de places est limité.
Nicolas Chotard,
Président des Lys de France
La réputation d’Alëna ZAVARUKHINA ne cesse de grandir, elle est promise à un brillant avenir, il était donc naturel de retrouver ce jeune talent au Bal des Parisiennes, Bal viennois.
Aux Pèlerinages de Pentecôte ils étaient 24 000 à marcher à la suite du Christ et ce week-end au Hellfest (« fête de l’Enfer ») ils seront 240 000 à marcher à la suite du Diable.
Pour la seconde année consécutive un Hellfest Kids était proposé aux enfants à partir du CP (6 ans) avec pour partenaire la radio vendéenne Alouette, créée par Philippe de Villiers et dirigée actuellement par sa nièce Victoire ayant succédé à son père Bertrand qui au début de la radio, dans les années 80, assurait les émissions religieuses. Aujourd’hui on a visiblement sécularisé les valeurs sociales du christianisme des activités économiques.
Léon XIV s’est inscrit comme « héritier » de Léon XIII, l’auteur de la Doctrine Sociale de l’Église pour qui, au contraire, le « business » ne doit pas oublier l’éthique, malheureusement dans une société déchristianisée rappeler ce principe c’est quasiment « pisser dans un violon. »
Les enfants ont pu entendre le groupe Hipskör ouvertement suppôt de Satan. Sur leur affiche on peut les voir singeant l’extase spirituelle entre une croix chrétienne dénaturée et un pentagramme inversé (pointe en bas) utilisé par les satanistes comme symbole de la tête de Baphomet.
On n’est pas surpris de voir la santé mentale déclarée Grande cause nationale en 2025.
Les lycéens au Bac de français devait plancher sur un extrait de l’Ensorcelée, une oeuvre de l’écrivain contre-révolutionnaire Jules Barbey d’Aurevilly (1808-1889) célèbre pour son roman Le Chevalier des Touches inspiré de la vie du chouan Jacques Destouches de La Fresnay. Il est mort dans le 7e arrondissement de Paris où une avenue porte son nom depuis 1910.
Le mardi 4 novembre 2024, une fois n’est pas coutume, nous étions complet pour recevoir Emmanuel de Waresquiel, une conférence remarquable par celui qui est actuellement l’un des meilleurs spécialistes de la Révolution française.
Durant le dîner nous avons rendu hommage à Paul Blondel et à son amie Monique Lacroix-Terrier, sociétaires de la Société des Poètes Français, avec Marina Delmonde, comédienne et Nguyen Linh Xuan, violoniste internationale de passage à Paris.
Paul Blondel, né le 8 juin 1925 à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime), était un fidèle participant de nos activités, ancien industriel normand il avait acquis ses lettres de noblesse avec la poésie et songeait à fêter son centenaire. Pour ses 20 ans il avait connu le Débarquement des Alliés et du bataillon français Kieffer. Malheureusement, dans son amour, le Seigneur l’a rappelé le 3 janvier 2025.
Samedi 14 juin 2025, à la Manufacture des Gobelins, sous la conduite ensoleillée d’Hélène Cavalié, conservatrice et co-commissaire de l’exposition « Le dernier sacre » (Charles X-1825), nous avons eu le bonheur de la découvrir. Durant la visite il a été question des pièces provenant d’un peu partout en France citant même Plouharnel…en l’espèce il s’agissait d’une paire de gants brodés d’argent portés par le roi en entrant dans la cathédrale de Reims qui provenait du Musée de la Chouannerie, de la Vendée et des guerres de l’Ouest.
Puis en se dirigeant vers le restaurant nous avons fait une halte au château de la Reine Blanche, Nicolas Chotard a rappelé brièvement son histoire. Ancienne résidence de Marguerite de Provence, veuve de saint Louis, elle avait été léguée à Blanche de France, sa fille. Veuve de Ferdinand, infant de Castille, la demeure était surnommée « l’hôtel de la Reine Blanche », le blanc étant à cette époque la couleur du deuil.
L’actualité du Bal diabolique des Ardent-e-s, qui devait avoir lieu dans l’ancien couvent de la Visitation à Mayenne et qui fut annulé grâce à la mobilisation de chrétiens, a été l’occasion de rappeler son histoire au château de la Reine Blanche.
En 1393, lors d’un bal donné pour le mariage d’Isabeau de Bavière avec le roi Charles VI un aristocrate réputé débauché et pervers avait décidé, avec 4 autres compagnons, de s’y rendre déguisés en sauvageons. Ils débutèrent une danse endiablée, c’est alors qu’après avoir passé sa journée de taverne en taverne Louis d’Orléans, frère du roi, arriva et intrigué par la mascarade s’approcha avec une torche qui embrasa les 5 hommes poussant alors des hurlements et des cris de douleurs, Les 5 diables ardents coururent dans tous les sens, il n’y eu qu’un seul survivant. Suite à cette tragédie le roi ordonna la destruction du château. Aujourd’hui, le Bal des Ardents est devenu source d’inspiration de la culture malveillante.
Considérant la gastronomie comme appartenant à notre patrimoine, nous veillons à proposer des ambassadeurs du bien-manger. Ainsi, pour dîner nous nous sommes retrouvés au Languedoc (64, bd du Port-Royal) non loin de l’ancien hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce. On nous a proposé des produits frais, faits maisons et de qualité dans une ambiance familiale et chaleureuse.