Samedi dernier Cnews a rediffusé l’émission « Les belles figures de l’histoire : Monseigneur von Galen, un évêque contre Hitler ». Par ses sermons le « Lion de Münster » devint le principal opposant de l’Église catholique au IIIe Reich. Il dénonça, entre autres, l’euthanasie des handicapés : « C’est une doctrine effrayante que celle qui cherche à justifier le meurtre d’innocents, qui autorise l’extermination de ceux qui ne sont plus capables de travailler, les infirmes, de ceux qui ont sombré dans la sénilité… N’a-t-on le droit de vivre qu’aussi longtemps que nous sommes productifs ? »
À 14:14 on découvre l’entretien de notre ami Henri Peter sur le mouvement de résistance chrétienne de La Rose Blanche au National-Socialisme. Sur leurs tracts on pouvait lire : « Rien n’est plus indigne pour un peuple civilisé que de se laisser gouverner par l’instinct dépravé d’une clique de maîtres irresponsables… » »Aussi il faut que chacun prenne conscience de sa responsabilité comme membre de la civilisation occidentale chrétienne et qu’en cette dernière heure il se défende autant qu’il le peut contre ce fléau de l’humanité, le fascisme…faites de la résistance passive pour empêcher cette machine de guerre athée. » L’une des hypothèses de l’origine du nom de La Rose Blanche serait un souvenir de la Révolution française, quand les nobles royalistes exilés en Allemagne auraient cousu sur leurs fanions une rose blanche comme symbole de pureté pour leur combat. (peut-être une réminiscence de la cocarde blanche).
Un collectif composé du département de la Vendée, de l’association des amis de la Chabotterie, de la Vendée Historique à Cheval, du Cercle Charette, du Souvenir Vendéen et du Jubilé de la Vendée ont rendu hommage à Charette par une conférence d’Hélène Becquet « Louis XVII, un règne brisé» et une cérémonie à la Croix de Charette.
Guy et Emilie Rousseau, transporteurs à Vix (Vendée) participent aux Grands Prix de Camions avec un bolide arborant des scènes de La Guerre de Vendée : « Notre but est de faire découvrir notre histoire et sensibiliser le public à cette période historique souvent méconnue. Dans les différents rassemblements de camions, ce camion peut devenir un moyen de communication visuelle et de commémoration« .
Le roi Charles III et la reine Camilla viennent d’effectuer une visite d’État aux États-Unis pour marquer le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance et célébrer les liens étroits entre les deux nations.
Lors du dîner d’État, le président Trump a porté un toast à l’amitié indéfectible entre les deux nations : « Aujourd’hui, la plupart des anciennes colonies britanniques ignorent tout de leur dette envers ce formidable héritage de droit, de liberté et de coutumes britanniques qui leur a été légué… Ce soir, à la veille du 250e anniversaire de notre chère indépendance, nous nous tournons vers l’incarnation souveraine de notre patrimoine britannique et disons sincèrement : merci à nos amis, le Royaume-Uni, pour le plus riche héritage qu’une nation ait jamais offert à une autre. Puisse nos deux pays rester unis à jamais – pour la liberté, pour la justice et pour la gloire de Dieu.« Charles III a offert au président des État-Unis la cloche du sous-marin HMS Trump qui joua un rôle crucial durant la guerre du Pacifique. Dans son discours le roi a voulu faire de l’humour en affirmant : « Vous avez récemment déclaré, Monsieur le président, que sans les États-Unis les pays européens parleraient allemand. Puis-je me permettre de dire que sans nous vous parleriez français ». La déclaration est sujet à controverse et rappelle au contraire le passé peu glorieux de l’Angleterre.
On doit la présence française en Amérique du Nord à des navigateurs audacieux arrivés au XVIe siècle après les Espagnols mais avant les Britanniques et les Hollandais. En 1999, Philippe Bonnichon, professeur à la Sorbonne, rappelait : « Les Français se sont taillés un empire immense qu’ils n’ont pas colonisé. Le grand atout de la France jusqu’à la Révolution est d’avoir la population la plus nombreuse d’Europe. La forte population fournit la matière imposable et les soldats dans les guerres. Il convient donc de conserver cet atout, d’exporter le moins d’émigrants possibles en Amérique, d’y convertir plutôt les indigènes et de pratiquer, entre eux et les colons, une politique d’intégration. On dote les colons qui épousent des Indiennes converties. La prépondérance française est en Europe. Le grand commerce maritime peut donner la prospérité, mais pas les charges d’un empire, difficile à défendre, en butte aux incursions des puissances maritimes adverses et où la « gloire » aurait plus à perdre qu’à gagner. »
En 1713 les traités de paix d’Utrecht sont signés entre la France, la Grande-Bretagne et l’Espagne. Philippe V, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV est reconnu comme roi d’Espagne mais en contrepartie la France doit abandonner son soutien à Jacques II, dernier roi catholique exilé chez son cousin à Saint-Germain-en-Laye. À la suite de la Glorieuse Révolution, le parlement avait voté la Charte des droits (Bill of Rights 1689) qui écartait le roi légitime en intégrant une disposition interdisant aux catholiques d’accéder au trône. De même la France doit céder l’Acadie à la Grande-Bretagne. Rebaptisée « la Nouvelle-Ecosse », une politique d’anglicisation est décidée. La région, catholique et francophone, subit la déportation massive : « Il nous semble que les Français de la Nouvelle-Écosse ne seront jamais de bons sujets de Sa Majesté… C’est pourquoi nous pensons qu’ils devront être expulsés aussitôt que les forces que nous avons dessein de vous envoyer seront arrivées en Nouvelle-Écosse. » Des rafles sont organisées le dimanche matin autour des églises acadiennes, les maisons et les cultures sont brûlées. Un officier britannique ayant reçu l’ordre de déportation répondra pour sa défense : « Il ne m’appartient pas de critiquer les ordres que je reçois, mais de m’y conformer ». Certains s’enfuient dans les forêts et deviennent pour les uns des résistants et pour les autres des rebelles, il en est ainsi de Joseph Beausoleil Brossard. Il survivra et aura une descendance dont l’une est aujourd’hui mondialement connue sous le nom de Beyoncé. Alors que la déportation des Acadiens s’étale de 1755 à 1763 en Suisse Voltaire ne témoigne d’aucune empathie, bien au contraire dans une lettre faisant référence au tremblement de terre qui a détruit Lisbonne il écrit : « La guerre est donc sérieuse. Je voudrais que le tremblement de terre eût englouti cette misérable Acadie plutôt que Lisbonne et Méquines. » et dans Candide on peut lire : « Vous savez que ces deux nations sont en guerre pour quelques arpents de neige. »
Georges Clémenceau disait « Qu’est-ce que l’Angleterre ? une colonie française qui a mal tourné ! L’anglais !ce n’est jamais que du français mal prononcé ! » En effet, pendant trois siècles les Normands (1066-1154) et la Maison angevine des Plantagenêts (1154-1399) ont régné sur l’île des trois Léopards d’or. L’année prochaine, le duc de Normandie traversera-t-il le « Channel » pour venir à Falaise fêter le millénaire de la naissance de Guillaume le Conquérant comme « au bon vieux temps » lorsque le roi d’Angleterre, vassal, venait faire son « hommage lige » au roi de France, son suzerain ? Aujourd’hui le Royaume-Uni garde en souvenir de son « colonisateur » sa langue civilisatrice inscrivant sur ses armoiries royales sa devise en français “Dieu et mon droit” associée à celle de l’Ordre de chevalerie de la Jarretière “Honi soit qui mal y pense”
God save the King ! … là encore traduction anglaise de « Grand Dieu sauve le Roy » l’hymne original composé par Jean-Baptiste Lully.
Nicolas Chotard, Président des Lys de France Trésorier de la Chouannerie du Maine
Pour en savoir plus, voici deux vidéos :
La Déportation des Acadiens (le Grand dérangement)
Pendant que la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles se rendait à la chapelle de la Sorbonne pour visiter le chantier de restauration notamment les oeuvres de Philippe de Champaigne (1602-1674) d’une grande beauté artistique et spirituelle, nous apprenions que l’annonce de l’autorisation de travaux pour la dépose des vitraux des 6 chapelles et la pose des nouveaux vitraux conçus par Claire Tabouret venait d’être affichée sur la cathédrale Notre-Dame de Paris.
L’association Sites et Monuments annonce un nouveau recours et La Tribune des Arts a lancé une pétition pour protester contre ce nouveau saccage patrimonial.
Avant son départ, Anne Hidalgo a dévoilé le lundi 23 mars 2026 la gravure à son nom inscrite sur les vitraux de la galerie du Conseil dans le couloir menant au bureau du maire de Paris et au Salon des Arcades. Une tradition où l’on retrouve les personnalités ayant administré Paris depuis Jean Anguier, prévôt des marchands en 1268.
On trouve aussi toutes les professions artisanales regroupées en corporation. La corporation garantissait le savoir-faire, la compétence et l’excellence. Le 14 juin 1791, la loi révolutionnaire Le Chapelier interdisait tout groupement professionnel. Cette loi était précédée par le décret du baron Pierre d’Allarde qui promulguait la liberté d’entreprise en supprimant expressément les corporations au nom de la liberté du travail et de la libre concurrence. Au XIXe siècle le comte de Chambord (lettre aux ouvriers de 1865), les Légitimistes et les catholiques sociaux prendront la défense des ouvriers taillables et corvéables à merci.
Redécouvrez l’histoire millénaire de l’Abbaye de Solesmes, située dans la vallée de la Sarthe. Ce reportage de France 3 Pays de la Loire met en lumière deux chefs-d’œuvre sculptés exceptionnels des XVe et XVIe siècles : les Saints de Solesmes.Ces statues imposantes font désormais l’objet d’un ouvrage éponyme, publié récemment aux Éditions de Solesmes, qui permet de mieux comprendre leur richesse artistique et spirituelle.Un voyage au cœur du patrimoine religieux et artistique, réalisé par M. Yvard, C. Mordrelle et D. Le Brun.
Découvrez les merveilles du Château de Sourches à l’occasion d’une nouvelle saison au Conservatoire de la Pivoine. Plongez au cœur de ce paradis floral lors d’une visite guidée exclusive avec sa créatrice, Bénédicte de Foucaud.
Comme elle le souligne si bien : «Il n’y a pas de fleur plus extraordinaire. D’abord par sa fugacité et par sa majesté : une fois par an, elle fleurit durant 15 jours et c’est fini. »
Ne manquez pas ce reportage réalisé par Marc Yvard, Christelle Massé et Louise LeFol pour admirer cette floraison éphémère et magnifique.
Duchesse de Berry (1798-1870) / Duchesse de Calabre (2003)
En 1815, Ferdinand Ier (portrait au mur), roi des Deux-Siciles et de Jérusalem remonte sur son trône après la chute du fils d’aubergiste Joachim Murat, roi de Naples usurpateur et beau-frère de Napoléon.
En 1816, la Duchesse de Berry, mère du comte de Chambord « l’enfant du miracle » aménage au Palais de l’Élysée.
Le 31 mars 1814 la coalition (Russie, Angleterre, Prusse, Autriche, Suède) en guerre contre l’Empire fait son entrée dans Paris. Les puissances monarchiques avalisent la Restauration monarchique dans le respect des règles de la dévolution de la Couronne, Le 3 avril 1814 le Sénat et le Corps législatif proclament la déchéance de Napoléon et appellent le comte de Provence, frère de Louis XVI, en exil en Angleterre, sur le trône de France.
Louis XVIII n’a pas d’enfant, pour les intrigants le duc de Berry, fils du futur Charles X et frère cadet du futur Louis XIX, roi de France pendant 20 minutes ayant abdiqué le même jour que son père, incarne l’avenir de la dynastie. Le duc de Berry s’est marié en 1816 à Notre-Dame de Paris avec Maria Carolina Ferdinanda de Bourbon des Deux-Siciles, le Palais de l’Élysée devient la résidence du jeune couple.
Le 13 février 1820, le duc et la duchesse de Berry assistent à une représentation à l’Académie royale de musique, la princesse enceinte et fatiguée souhaite renter au Palais de l’Élysée. Le prince l’accompagne jusqu’à la voiture mais en chemin il est poignardé par le compagnon d’infortune de Bonaparte sur l’île d’Elbe, un dénommé Louvel. Le duc de Berry est transporté dans sa loge royale, son agonie dure toute la nuit avant de rendre l’âme à Dieu au petit matin. Cet événement a profondément touché les français comme en témoigne Madame de Boigne : « La mort de monsieur le duc de Berry causa une désolation générale. On en dira maintenant tout ce qu’on en voudra, mais cette tragique nuit fut reçue comme une calamité nationale. »
Le Ciel veille, Louvel a raté son objectif de « détruire la souche » des Bourbons, le 29 septembre 1820 la duchesse de Berry donne naissance à Henri V connu sous son titre de comte de Chambord. Dans un grand élan lyrique, Lamartine le surnomme « l’enfant du miracle » :
« Il est né l’enfant du miracle
Héritier du sang d’un martyr
Il est né d’un tardif oracle
Il est né d’un dernier soupir »
Victor Hugo lui offre un poème :
« Il est né l’enfant glorieux
L’Ange que promit à la Terre
Un martyr partant pour les cieux !
Honneur à ta première aurore,
O jeune lys qui vient d’éclore,
Tendre fleur qui sort d’un tombeau ! »
En 1832, la duchesse de Berry prend la tête de la cinquième Chouannerie, une insurrection Légitimiste pour « Henri V, roi de France », le trône est alors occupé par Louis-Philippe, « roi des français », fils de Philippe-Égalité, celui qui vota la mort de son cousin Louis XVI. La princesse a reçu comme prénoms de baptême ceux de sa grand-mère maternelle, soeur de Marie-Antoinette, reine martyre, elle conserve naturellement une grande aversion envers la Révolution française. Chateaubriand écrira dans ses Mémoires d’Outre-Tombe : « je m’avançai vers l’orphelin et je lui dis : « Henri V me veut-il permettre de déposer à ses pieds l’hommage de mon respect ?Quand il sera remonté sur son trône, il se souviendra peut-être que j’ai eu l’honneur de dire à son illustre mère : Madame, votre fils est mon roi. Ainsi j’ai le premier proclamé Henri V roi de France»
En 2007, le Conseil général des Hauts-de-Seine a consacré une exposition à la Duchesse de Berry au château de Sceaux grâce à la collection d’Hubert Guerrand-Hermès, administrateur de la célèbre marque de luxe Hermès. Dans l’avant-propos du catalogue il écrivait : « Quel bonheur d’avoir découvert il y a longtemps le tableau d’un superbe voilier où s’embarquait…on pourrait dire une Reine entourée d’une élégante escorte aux costumes emplumés. Ce fut ma première rencontre avec S.A.R. Madame la duchesse de Berry. Ce fut le début d’une vraie passion et elle ne me quitte plus. Dès lors, je compris pourquoi Louis XVIII et la cour avaient aimé cette jeune princesse sicilienne blonde, active et énergique, aux yeux bleus romantiques pleins de bonté…Elle les réveilla. Elle fut aussi adoptée par la France et élue du cœur des Parisiens comme leur Reine. Cela s’est fait parce qu’elle fut à la hauteur de l’épreuve tragique qu’elle traversa avec l’assassinat du duc de Berry, parce qu’elle rayonnait d’une certaine façon au plan artistique avec sa célèbre galerie de peintures à Rosny, au plan bibliophilique avec ses collections de milliers de livres, mais aussi en lançant les modes et le style Restauration, en stimulant l’artisanat et la nouveauté. Comme l’a dit le célèbre avocat Berryer : « Il y a dans la tête et le cœur de cette princesse de quoi faire 20 rois. »
Nicolas Chotard,
Président des Lys de France
Comme le souligna Christian Papet Vauban le royaume des Deux-Siciles est l’un des plus anciens de la Chrétienté. Les Capétiens des deux premières Maisons d’Anjou puis les Bourbons y ont laissé une empreinte que la conquête révolutionnaire n’a pas pu effacer. En 1700, Philippe V, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV avec la couronne d’Espagne reçoit en héritage 23 autres couronnes dont celle de Sicile. Il réunissait ainsi les légitimités venues des rois angevins et aragonais. Les Bourbons des Deux-Siciles surent mieux résister à la tourmente révolutionnaire que leurs cousins de France et d’Espagne. Au XIXe siècle, ils firent de leur royaume l’État le plus développé économiquement et socialement de la péninsule italienne.
Il existe une controverse dynastique entre les lignes issues de Charles (1870-1949) et de Rénier (1883-1973) qui chacune prétend à l’héritage du trône des Deux-Siciles. Charles, qui avait épousé la princesse des Asturies, aurait pu, un jour, monter sur le trône d’Espagne mais la Pragmatique Sanction promulguée en 1759 par Charles III empêchait la réunion des deux couronnes sur une même tête. Par un acte rédigé à Cannes le 14 décembre 1900, le prince Charles renonçait pour lui-même et ses descendants à ses droits de succession à la haute fonction de chef de la Maison royale des Deux-Siciles.
Aujourd’hui les princes Pierre (1968-) et Charles (1963-) des Deux-Siciles sont tous les deux reconnus par un certain nombre de cours européennes et tous deux décorent des personnalités de l’Ordre Constantinien de Saint-Georges fondé au XVIe siècle et passé par transaction par lettre apostolique du pape Innocent XII en 1699 à François Farnèse, duc de Parme et Plaisance. Le but de l’Ordre est : « la glorification de la Croix, la propagation de la foi et la défense de la Sainte Église romaine ».
Le 31 octobre 1998, le prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, chef de la Maison de Bourbon, était invité au mariage monégasque du prince Charles de Bourbon des Deux-Siciles, duc de Calabre et de Mlle Camilla Crociani. On pouvait remarquer la famille ducale de Parme, la famille Napoléon, les princes Albert de Monaco et Laurent de Belgique, la famille de Savoie…
Le 23 avril 2024 en la fête de Saint-Georges, la princesse Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles accompagnait son père, Charles de Bourbon des Deux-Siciles, duc de Calabre, Grand Maître de l’Ordre sacré et militaire Constantinien de Saint-Georges à la cérémonie d’investiture en la basilique de la Sainte Croix de Jérusalem à Rome.
Le 12 avril 2026 en la chapelle Saint-Louis de l’École Militaire, Mgr Antoine de Romanet de Beaune, évêque aux Armées françaises, a célébré la messe de la cérémonie d’investiture de l’Ordre Constantinien de Saint-Georges, le prince Pierre de Bourbon des Deux-Siciles est Grand Maître de la branche espagnole de l’Ordre.
Le 14 avril 2026, le prince Pierre de Bourbon des Deux-Siciles a assisté à la soirée de gala de l’Ordre de Malte en compagnie des princes Charles-Emmanuelle de Bourbon-Parme, Guillaume de Luxembourg, Amaury de Bourbon-Parme et Louis de Bourbon.
Le 20 avril 2026, le regretté Alphonse II de Bourbon aurait eu 80 ans, il avait dit un jour : « Mon avenir personnel ne me préoccupe pas, mais celui de la France, de l’Europe, de la Chrétienté, en somme de la civilisation occidentale, oui« .
Quant à Elisabeth II, le 21 avril 2026, elle aurait eu 100 ans.