Page 3 of 4

Programme des activités à venir

Conférences-cocktails à l’hôtel Kergorlay-Langsdorff

Jeudi 16 mai : Dominique Sabourdin-PerrinMadame Elisabeth de France, l’offrande d’une vie

Lire la suite

Jeudi 4 Avril (Cercle de l’Union Interalliée) : Dîner-débat François d’Aubert “Colbert, la vertu usurpée”

En France, la Monarchie traditionnelle (496-1789), l’Empire romain et bonapartiste, la Restauration et les 5 Républiques ont apporté leur contribution à l’édifice du Droit et à la pratique politique du pouvoir.

Lire la suite

Jeudi 28 (20h30) : Dîner dans les Salons de l’Hôtel des Arts et Métiers

En 1846, un groupe de gadzarts créent la « société philanthropique des anciens élèves des écoles royales d’arts et métiers ». Les gadzarts deviennent ainsi le premier groupe d’anciens élèves d’écoles d’ingénieurs.

Lire la suite

Jeudi 28 (18h30) : Visite-guidée “Le Crac des Chevaliers, forteresse des Hospitaliers de Malte”

Forteresse croisée dressée depuis huit siècles au cœur de la Syrie, le Crac des Chevaliers n’est pas seulement « le plus beau des châteaux du monde » (T. E. Lawrence).

Lire la suite

21 Janvier : Mort du Roi et de la France traditionnelle

Spectacle “Chouans” d’Alan Simon
2019 : sortie du CD (en mai) et tournée (en octobre)

Au matin du 21 janvier 1793, sur l’ancienne place Louis XV, du nom de son grand-père, celui qui en tant que Roi avait ratifié la Déclaration des Droits de l’Homme a rendez-vous avec son Créateur. Albert Camus dans “l’Homme révolté” écrira “Le 21 janvier avec le meurtre du roi-prêtre s’achève ce qu’on a appelé significativement la Passion de Louis XVI. Certes, c’est d’un répugnant scandale d’avoir présenté comme un grand moment de notre histoire l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation du Dieu chrétien. Dieu se mêlait jusqu’ici à l’Histoire par les rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu reléguée dans le ciel des principes.” En faisant tomber la tête du roi, gardien de l’ordre social chrétien, on fait aussi tomber la société traditionnelle ! C’était la fin de l’ancienne France et l’avènement d’une ère nouvelle, mère de tous les totalitarismes contemporains et des idéologies “progressistes”.

Pour “commémorer” la mort du “tyran”, le 21 janvier 1794 à Laval, la justice républicaine fait guillotiner 14 “fanatiques”, des prêtres qui ont choisi le chemin du martyr à celui de la souillure d’un parjure. L’Eglise les béatifiera. L’arrêté du 22 décembre 1793 les condamnant à mort, illustre ce nouveau monde inspiré des philosophes du XVIIIème siècle. Suivant l’esprit du Contat Social de Jean-Jacques Rousseau, l’Etat tire sa légitimité de la loi, expression de la volonté générale. En l’espèce la Commission judiciaire Volcler se comporte comme Créon, le tyran qui appliquait sans états d’âme la rigueur de la loi : “Par lequel il est prouvé que, requis par la loi de prêter le serment exigé des fonctionnaires publics prêtres, par l’Assemblée constituante, et celui de liberté et égalité exigé pour tous les républicains français, par la Convention nationale, et que, requis encore une fois de prêter devant le tribunal, s’ils s’y sont constamment refusés. Sur ce, considérant que ces individus, par le refus opiniâtre de se conformer aux lois de la République, de les reconnaître et de les observer, sont coupables de conspiration secrète contre la République française, conspiration d’autant plus dangereuse que, présentée sous les couleurs séduisantes de l’hypocrisie et du fanatisme, elle pourrait induire en erreur un peuple crédule, toujours facile à séduire dans ses opinions religieuses, enfin, que les principes que ces hommes professaient ouvertement étaient les mêmes qui avaient allumé dans l’intérieur de la République la guerre désastreuse de la Vendée….

Ce même jour, les Colonnes infernales pénètrent dans la Vendée disparue administrativement devenue le département “Vengé” sur proposition du député aristocrate Antoine Merlin de Thionville. Les “Forces de l’ordre” ne font qu’exécuter les ordres reçus : “Je vous donne l’ordre de brûler  tout ce qui peut brûler, de passer à la baïonnettes tous les habitants que vous rencontrerez. Je sais qu’il peut y avoir des patriotes, tant pis : il faut tout sacrifier” ainsi est la mission de la colonne de Grignon.

Par une loi du 21 nivôse an III (10 janvier 1795), le 21 janvier devient une “fête révolutionnaire” intitulée fête du “2 pluviôse (21 janvier) ou fête du serment de haine à la Royauté et à l’Anarchie”. On y prête alors le serment suivant : “Je jure haine à la Royauté et à l’Anarchie, je jure attachement et fidélité à la République et à la Constitution de l’an III“. L’instituteur breton Hémery compose même une chanson :

 “Français, c’est aujourd’hui le jour anniversaire

de la mort de Capet, le tyran, le faussaire.

Réjouissons-nous tous, il n’est plus de Tarquin ;

nous devenons républicains (bis).

 

La voyez-vous là-bas l’hideuse politique ?

menacer le berceau de votre République ;

plus près, le fanatisme éguiser ses poignards

et agiter ses étendards (bis)

 

Ces monstres infernaux ont des agents perfides

qui, du sang fraternel, sont des Caïns avides ;

défiez-vous, français, ces coquins sont nombreux ;

lisez les noms les plus fameux (bis) :

Dumouriez, La Fayette et Pichegru, ô traitre,

Talmont, Stofflet, Charette, abominables êtres !

 

Périssent tous les traitres et les rois conjurés,

c’est fait d’eux, vous l’avez juré (bis)

Je vous laisse, courez, volez à la victoire

en chantant ce refrain si digne de mémoire :

“Aux armes, citoyens ! formons nos bataillons,

Marchons, qu’un sang impur abreuve nos sillons !”

 

Etre suprême, viens, souris à notre fête,

fais briller ton soleil par-dessus nos têtes,

nous te faisons des voeux pour que tous nos guerriers

reviennent, couverts de lauriers (bis),

l’an prochain, célébrer, au temple décadaire,

de la mort de Capet le jour anniversaire

et chanter avec nous, il n’est plus de Tarquin,

le dernier en mourant nous fit républicain.

      La Restauration fera du 21 janvier une fête expiatoire mais Louis-Philippe d’Orléans, fils de Philippe-Egalité, régicide, “gardien de l’héritage révolutionnaire” l’abolira. Cruel destin, le Comte de Paris, son descendant, vient de rejoindre en ce jour expiatoire la Maison du Père pour paraître devant le Christ-Roi, son Sauveur.

Nicolas Chotard,

Président des Lys de France

Trésorier de la Chouannerie du Maine.

Samedi 2 Février 2019 : Dîner de la Chandeleur

L’activité culturelle précédent le dîner est réservée aux seuls adhérents des Lys de France.

 Dîner de la Chandeleur au Café Bleu Roi (ancien secrétariat de Marie-Antoinette)
7, rue Colbert à Versailles

Prix : 35 € (adhérent) / (40 € non adhérent)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Samedi 19 Janvier 2019 (Galette des Rois, AG, Dîner du nouvel an)

A 17 h, Galette des Rois des Lys de France au restaurant Le Congrès Auteuil (144, bd Exelmans – Paris XVI) (Métro : Porte d’Auteuil)

La Galette sera suivie de l’Assemblée Générale (même adresse)

Puis, vers 19 h : Dîner du Nouvel An (entrée – plat – dessert – vin – café)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Jeudi 15 Novembre : “Les Russes Blancs dans l’ombre de l’Histoire” (Alexandre JEVAKHOFF)

15 mars 1917, Nicolas II abdique : le tsarisme s’effondre. Le gouvernement provisoire, qui le remplace, est balayé huit mois plus tard par la révolution d’Octobre. Ainsi commence l’épopée des Russes blancs. Un million et demi, deux millions peut-être, de monarchistes et de socialistes révolutionnaires, d’aristocrates, d’officiers et de jeunes lycéens, se retrouvent exilés dans une « Russie hors frontières ». Leur épopée se déroule en trois temps. Trois temps qui sont autant d’interrogations. Faut-il partir ? Trois ans durant, les Russes blancs devenus « ennemis du peuple » espèrent la défaite du bolchevisme. Pendant que certains, parfois très jeunes, combattent dans les armées blanches, d’autres quittent la fournaise pour, croient-ils, mieux revenir. Mais comment revenir ? La dernière armée blanche est vaincue fin 1920. 150 000 Russes blancs vivent alors à Constantinople. Ils sont aussi, par dizaines ou centaines de milliers, en Mandchourie, à Berlin, dans les Balkans. Beaucoup veulent, plus que jamais, en découdre avec les « Rouges ». Ils comptent sur l’Europe pour les aider, une Europe épuisée par la Première Guerre mondiale qui les regarde avec curiosité ou indifférence. Reste alors à vivre. La reconnaissance de l’URSS, en 1924, par la plupart des capitales occidentales scelle le destin de toute une communauté. « Étrangers sur la terre », apatrides, déclassés, décidés à ne jamais renoncer, les Russes blancs s’enfoncent dans l’ombre de l’histoire.

 

Commandez vos livres dédicacés

  • La guerre civile russe (1917-1922) : (1917-1922), (28 €) + port (5 €)
  • Les Russes blancs, (12,50 € ) + port (5 €)

Jeudi 20 Septembre : “Versailles 1789, les derniers jours du Roi” (Alexandre MARAL)

1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédent. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l’Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d’une révolution populaire le 14 juillet, d’une révolution sociétale le 4 août, d’une révolution idéologique le 26 août, d’une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu. Avec un art du récit sans pareil, Alexandre Maral restitue l’enchaînement, serré, des événements à la lumière de la perception qu’en ont eue les habitants du lieu – souverains, courtisans, députés, citadins. Il prend appui sur des archives, des périodiques, des témoignages personnels et des dépositions ― sources inédites ― et explore les moindres détails de cette dynamique conflictuelle, examinant ainsi sur un processus qui contient en germe la proclamation de la République et la condamnation à mort du souverain.

 

Commandez vos livres dédicacés

  • Les derniers jours de Versailles (29 €) + port (5 €)
  • Madame de Maintenon, la presque reine (25 €) + port (5 €) (Parution le 12 septembre 2018)
  • Femmes de Versailles (23 €) + port (5 €)     (Préface de Stéphane Bern)
  • Louis XVI, l’incompris (19,90 €) + port (5 €)
  • Marie-Antoinette, un destin tragique (18,50 €) +  port (5 €)

http://www.connaissancesdeversailles.org/t8225-radio-storia-voce-entretien-a-maral-versailles-en-1789

Samedi 8 Septembre : Château de La Celle (78 – Forêt de Rambouillet)

Nous nous retrouverons au château de La Celle en forêt de Rambouillet, ancien lieu de villégiature de la Reine-Mère d’Angleterre et ancienne demeure de chasse de la famille de Cossé-Brissac ainsi que de laduchesse d’Uzès, arrière-petite-fille de “la Grande Dame de la Champagne“, la Veuve Clicquot. En ce temps de vendange on se souvient que la fondatrice du Mémorial de France à Saint-Denys en 1914 était aussi propriétaire du Château de Boursault, aujourd’hui réputé pour son vignoble, possédant l’une des seules appellations “Château” en Champagne (https://champagne-chateau-de-boursault.fr/). Contrairement à la duchesse d’Alençon, soeur de Sissi, impératrice d’Autriche, elle sera rescapée en 1897 de l’incendie du Bazard de la Charité (aujourd’hui Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, rue Jean Goujon). Elle poursuivra ses actions sociales en 1903 dans les jardins du Trocadéro avec une “journée de l’Élégance et de la Dentelle” pour venir en aide aux marins bretons conviant à sa manifestation le chansonnier royaliste Théodore Botrel.

 Après la visite du parc et du château sous la conduite de son propriétaire Thierry Gobet, la soirée se poursuivra autour d’un cocktail agrémenté de moments musicaux interprétés par Anna Soukhoroukova, flûtiste du Conservatoire de Saint-Petersbourg accompagnée d’Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste. On pourra aussi entendre des sonneurs de trompe dans le parc de l’ancien château de chasse à l’exceptionnelle collection de 200 bois.

 Un co-voiturage est organisé (Renseignements : 06 82 96 73 59)

  • à partir de 15 h : visite libre du parc
  • 17 h : visite du château sous la conduite de Thierry Gobet, historien, économiste.
  • 19 h : cocktail

Dress-code : cocktail

35 € (non adh. : 45 €)

co-voiturage organisé

A partir de 19 h, animations musicales du parc au château, avec Anna Soukhoroukova, flûtiste, Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste et un sonneur de trompe.

 

Réalisé par Maurienne Mag, retrouvez le talentueux Violoncelliste Adrien Frasse-Sombet dans l’église de Saint Jean d’Arves afin d’écouter cet artiste hors du commun.

https://www.youtube.com/watch?v=1g_l7hxwf4A

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén