L'art de vivre à la Française

Le 5 mai 2016, en la fête de l’Ascension à l’occasion de l’ordination épiscopale de Mgr Georges Colomb l’image pieuse offerte en souvenir représentait la croix fleurdelysée d’un prêtre martyr des pontons de Rochefort. 

      Le 13 août 2022 Libération contestait le récit historique du Puy du Fou pour qui « tout part de Clovis et de son baptême chrétien » et souhaitait la création d’un parc qui « pourrait évoquer les Lumières, la Révolution… » Ce parc devrait alors évoquer l’oeuvre des Lumières dans son ensemble sans mettre sous le boisseau le côté obscur de créer une société nouvelle dépourvue de toute référence chrétienne. Ainsi, sous la Révolution française et le triomphe de l’esprit des Lumières, l’Eglise avait été placée « sous contrôle », la Constitution civile du Clergé portait l’obligation de prêter ce serment : « Je jure de veiller avec soin sur les fidèles de la paroisse (ou du diocèse) qui m’est confiée, d’être fidèle à la Nation, à la Loi, au Roi et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution décrétée par l’Assemblée nationale et acceptée par le Roi. » Tout opposant était pourchassé, condamné selon la célèbre devise révolutionnaire « la liberté ou la mort. » 

    Vendredi, le traditionnel pèlerinage diocésain de l’Ile Madame aura lieu en souvenir du martyr des 600 prêtres réfractaires morts pour la foi sur les pontons de Rochefort en 1794, les navires anglais effectuaient alors un blocus des côtes françaises ne permettant pas la déportation des « serviteurs du Christ » en Guyane. Si les anciens occupants des navires négriers, les esclaves, étaient considérés comme de « la marchandise humaine » qu’il fallait préserver au mieux afin de la vendre un bon prix, les prêtres eux n’étaient rien, que des « ennemis à éliminer », le Capitaine Laly l’avouait : « Ces hommes étaient rayés du livre de la République, on m’avait dit de les faire mourir sans bruit… »     

    Face à cette entreprise criminelle de destruction de la civilisation chrétienne des hommes d’armes ont bataillé, les justes de l’époque, on les appelait les Chouans et les Vendéens protégeant et libérant les prêtres réfractaires des prisons. Il n’y aura probablement jamais de repentance pour ce crime contre l’Humanité, mais la Mémoire reste vive et la Vérité ne s’effacera jamais sous la protection des Martyrs de la Révolution française béatifiés par l’Eglise.   

 Nicolas Chotard

     Président des Lys de France,

        Trésorier de la Chouannerie du Maine.

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