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Samedi 2 Février 2019 : Dîner de la Chandeleur

L’activité culturelle précédent le dîner est réservée aux seuls adhérents des Lys de France.

 Dîner de la Chandeleur au Café Bleu Roi (ancien secrétariat de Marie-Antoinette)
7, rue Colbert à Versailles

Prix : 35 € (adhérent) / (40 € non adhérent)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Samedi 19 Janvier 2019 (Galette des Rois, AG, Dîner du nouvel an)

A 17 h, Galette des Rois des Lys de France au restaurant Le Congrès Auteuil (144, bd Exelmans – Paris XVI) (Métro : Porte d’Auteuil)

La Galette sera suivie de l’Assemblée Générale (même adresse)

Puis, vers 19 h : Dîner du Nouvel An (entrée – plat – dessert – vin – café)

Renseignements et inscription : tél. : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

Jeudi 15 Novembre : “Les Russes Blancs dans l’ombre de l’Histoire” (Alexandre JEVAKHOFF)

15 mars 1917, Nicolas II abdique : le tsarisme s’effondre. Le gouvernement provisoire, qui le remplace, est balayé huit mois plus tard par la révolution d’Octobre. Ainsi commence l’épopée des Russes blancs. Un million et demi, deux millions peut-être, de monarchistes et de socialistes révolutionnaires, d’aristocrates, d’officiers et de jeunes lycéens, se retrouvent exilés dans une « Russie hors frontières ». Leur épopée se déroule en trois temps. Trois temps qui sont autant d’interrogations. Faut-il partir ? Trois ans durant, les Russes blancs devenus « ennemis du peuple » espèrent la défaite du bolchevisme. Pendant que certains, parfois très jeunes, combattent dans les armées blanches, d’autres quittent la fournaise pour, croient-ils, mieux revenir. Mais comment revenir ? La dernière armée blanche est vaincue fin 1920. 150 000 Russes blancs vivent alors à Constantinople. Ils sont aussi, par dizaines ou centaines de milliers, en Mandchourie, à Berlin, dans les Balkans. Beaucoup veulent, plus que jamais, en découdre avec les « Rouges ». Ils comptent sur l’Europe pour les aider, une Europe épuisée par la Première Guerre mondiale qui les regarde avec curiosité ou indifférence. Reste alors à vivre. La reconnaissance de l’URSS, en 1924, par la plupart des capitales occidentales scelle le destin de toute une communauté. « Étrangers sur la terre », apatrides, déclassés, décidés à ne jamais renoncer, les Russes blancs s’enfoncent dans l’ombre de l’histoire.

 

Commandez vos livres dédicacés

  • La guerre civile russe (1917-1922) : (1917-1922), (28 €) + port (5 €)
  • Les Russes blancs, (12,50 € ) + port (5 €)

Jeudi 20 Septembre : “Versailles 1789, les derniers jours du Roi” (Alexandre MARAL)

1789 est la dernière année de Versailles comme lieu de pouvoir. Les rituels de la vie de cour, qui semblent imperturbables, sont bousculés par les événements révolutionnaires suivant un rythme et une densité sans précédent. Le 17 juin, le roi perd son pouvoir au profit de l’Assemblée nationale. Cette révolution politique et institutionnelle est suivie d’une révolution populaire le 14 juillet, d’une révolution sociétale le 4 août, d’une révolution idéologique le 26 août, d’une révolution sociale les 5 et 6 octobre. En moins de quatre mois, un système plus que millénaire est abattu. Avec un art du récit sans pareil, Alexandre Maral restitue l’enchaînement, serré, des événements à la lumière de la perception qu’en ont eue les habitants du lieu – souverains, courtisans, députés, citadins. Il prend appui sur des archives, des périodiques, des témoignages personnels et des dépositions ― sources inédites ― et explore les moindres détails de cette dynamique conflictuelle, examinant ainsi sur un processus qui contient en germe la proclamation de la République et la condamnation à mort du souverain.

 

Commandez vos livres dédicacés

  • Les derniers jours de Versailles (29 €) + port (5 €)
  • Madame de Maintenon, la presque reine (25 €) + port (5 €) (Parution le 12 septembre 2018)
  • Femmes de Versailles (23 €) + port (5 €)     (Préface de Stéphane Bern)
  • Louis XVI, l’incompris (19,90 €) + port (5 €)
  • Marie-Antoinette, un destin tragique (18,50 €) +  port (5 €)

http://www.connaissancesdeversailles.org/t8225-radio-storia-voce-entretien-a-maral-versailles-en-1789

Samedi 8 Septembre : Château de La Celle (78 – Forêt de Rambouillet)

Nous nous retrouverons au château de La Celle en forêt de Rambouillet, ancien lieu de villégiature de la Reine-Mère d’Angleterre et ancienne demeure de chasse de la famille de Cossé-Brissac ainsi que de laduchesse d’Uzès, arrière-petite-fille de “la Grande Dame de la Champagne“, la Veuve Clicquot. En ce temps de vendange on se souvient que la fondatrice du Mémorial de France à Saint-Denys en 1914 était aussi propriétaire du Château de Boursault, aujourd’hui réputé pour son vignoble, possédant l’une des seules appellations “Château” en Champagne (https://champagne-chateau-de-boursault.fr/). Contrairement à la duchesse d’Alençon, soeur de Sissi, impératrice d’Autriche, elle sera rescapée en 1897 de l’incendie du Bazard de la Charité (aujourd’hui Chapelle Notre-Dame-de-Consolation, rue Jean Goujon). Elle poursuivra ses actions sociales en 1903 dans les jardins du Trocadéro avec une “journée de l’Élégance et de la Dentelle” pour venir en aide aux marins bretons conviant à sa manifestation le chansonnier royaliste Théodore Botrel.

 Après la visite du parc et du château sous la conduite de son propriétaire Thierry Gobet, la soirée se poursuivra autour d’un cocktail agrémenté de moments musicaux interprétés par Anna Soukhoroukova, flûtiste du Conservatoire de Saint-Petersbourg accompagnée d’Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste. On pourra aussi entendre des sonneurs de trompe dans le parc de l’ancien château de chasse à l’exceptionnelle collection de 200 bois.

 Un co-voiturage est organisé (Renseignements : 06 82 96 73 59)

  • à partir de 15 h : visite libre du parc
  • 17 h : visite du château sous la conduite de Thierry Gobet, historien, économiste.
  • 19 h : cocktail

Dress-code : cocktail

35 € (non adh. : 45 €)

co-voiturage organisé

A partir de 19 h, animations musicales du parc au château, avec Anna Soukhoroukova, flûtiste, Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste et un sonneur de trompe.

 

Réalisé par Maurienne Mag, retrouvez le talentueux Violoncelliste Adrien Frasse-Sombet dans l’église de Saint Jean d’Arves afin d’écouter cet artiste hors du commun.

https://www.youtube.com/watch?v=1g_l7hxwf4A

Dimanche 24 Juin : Jardins Le Nôtre (Château de Versailles)

16 h  : Goûter au Grand Café d’Orléans (Pavillon d’Orléans, accès par la cour des Princes du Château de Versailles)

Visite des Jardins Le Nôtre

20 h 30 : Dîner au restaurant “le Fou du Roi” (6, rue de la Chancellerie, au pied du château)
Visite seule : 30 € (adh. : 25 €)
Goûter – Visite – Dîner : 77 € (adh.: 65 €)
Visite – Dîner : 65 € (adh.: 55 €)
Afin de profiter au mieux de la visite thématique des Jardins Le Nôtre qui débutera après avoir pris un goûter au château de Versailles, il est proposé, en visite libre, non prise en charge par les Lys de France, l’exposition temporaire Jean Cotelle, le peintre des bosquets de Versailles…bien entendu les participants pourront bien préparer la visite en relisant l’ouvrage “Manière de montrer les jardins de Versailles” écrit par un certain Louis XIV (http://ressources.chateauversailles.fr/IMG/pdf/maniere_de_montrer_les_jardins_de_versailles_par_louis_xiv.pdf).http://www.chateauversailles.fr/actualites/expositions/jean-cotelle-1646-1708-jardins-dieux#lexpositionInformations et inscriptions : contact@lys-de-france.org / 06 82 96 73 59

Jeudi 14 Juin : “Louis XIV et Vauban” (Michèle VIROL et Arnaud d’AUNAY)

Michèle Virol propose une « biographie intellectuelle » du grand ingénieur et dévoile un aspect encore peu connu du personnage. Sébastien Le Prestre ne fut pas seulement l’architecte militaire de Louis XIV, bâtisseur de la « ceinture de fer » et preneur de places fortes. Maniant la règle, le compas et la plume avec une égale dextérité, il produisit une œuvre écrite considérable : mémoires, traités, agendas, correspondances etc. Elle met en lumière l’unité profonde de la pensée de Vauban. Ainsi se découvre la « structure mentale » matricielle qui façonne les cinq facettes d’un même esprit : « l’homme de science », « le poliorcète », « l’administrateur », « l’arithméticien » et « l’homme d’État ».

Les agendas, les brouillons et la correspondance montrent aussi clairement que Vauban est resté en toutes circonstances un homme de terrain, fortement attaché à l’observation empirique et à la collecte de données chiffrées. Sur le plan théorique, l’ingénieur partage les convictions populationnistes qui ont cours chez plusieurs de ses contemporains – Fénelon, Boisguilbert ou Saint-Simon. Il fait du roi, père et nourricier de ses sujets, le grand ordonnateur du royaume. Il conseille ainsi au monarque plusieurs « redressements » nécessaires : régler le commerce des grains, dont les dysfonctionnements sont cause de la « cherté des bleds »; préserver la forêt du Domaine dont il juge la situation critique; stimuler le développement des manufactures. En matière économique comme en matière militaire, le « pré carré » doit reposer sur un double principe de cohérence et de continuité. Espace de circulation, le territoire national est rendu contigu par une monnaie active et saine, par des voies d’eau que Vauban souhaiterait plus nombreuses et par un nouveau système fiscal, efficace et équitable, proposé dans le fameux Projet de Dîme royal (1707).

En conseillant le Prince, Vauban acquiert la dimension d’un « homme d’État ».

Louis XIV et Vauban, commissaire général des fortifications du royaume, ont entretenu une correspondance pendant quinze années, de la mort du ministre Louvois en juillet 1691 jusqu’en 1706, peu avant le décès de l’ingénieur.

Michèle Virol a travaillé sur leur correspondance conservée aujourd’hui dans trois fonds d’archives (Service de la Défense à Vincennes, fonds privé Rosanbo et fonds d’Aunay aux archives départementales de la Nièvre), soit 144 lettres (45 émanant du roi et 99 de Vauban) dont beaucoup étaient inédites. La correspondance montre des échanges très détaillés notamment sur les guerres, leurs dangers et les solutions choisies. Franchise de l’un et confiance de l’autre autorisent même certains débats sur des sujets assez éloignés de la fortification et des sièges. Certain de son dévouement, le roi laissait Vauban s’exprimer avec une totale liberté, lui permettant d’être l’un des rares grands serviteurs qui ait osé formuler son désaccord à propos de certaines décisions royales d’une importance stratégique pour le royaume.

 

https://www.babelio.com/auteur/Michele-Virol/154924

 

Vauban en héritage” (émission “des Racines et des ailes”)

https://www.youtube.com/watch?v=2jaNcdN2hbk

 

COMMANDEZ VOS LIVRES DEDICACES

Michèle VIROL
– Vauban, de la gloire du roi au service de l’Etat 18 € (+ port 5 €)
– Vauban, architecte de la modernité ? 29 € (+ port 5 €)
– Louis XIV et Vauban, correspondances et agendas 26,50 € (+ port 5 €)

Arnaud d’AUNAY
– Avec Vauban (BD) 15,90 € (+ port 5 €)

 

Le cocktail-dînatoire sera proposé dans des pièces Gien de la collection “la routes des Indes” dessinée par Arnaud d’Aunay, peintre-voyageur.

https://www.gien.com/fr/faiencerie/arnauddaunay/

Vous pourrez y savourer, en autres, le fameux Gouda Vauban, affiné dans les caves de la Citadelle d’Arras.

http://www.le-fromager-des-chefs.fr/

Jeudi 17 Mai : “Marie-Antoinette, les secrets d’une reine” (Hélène DELALEX)

« La plus adorable, la plus femme de toutes les femmes de la Cour ». Ainsi les frères Goncourt décrivaient-ils Marie-Antoinette, incarnation de la jeunesse et de la grâce. D’une vivacité étincelante, toujours en mouvement, n’hésitant pas à délaisser le traditionnel costume hiératique de la souveraine pour des créations d’« avant-garde », Marie-Antoinette apporte un souffle de modernité au monde immuable de la cour de Versailles. Elle refuse d’incarner ce personnage solennel et distant qu’on attend d’elle et se rebelle, sans en mesurer les conséquences, contre les servitudes écrasantes qui sont le lot d’une reine de France.

Femme la plus représentée de son temps, scrutée par tous, attirant tous les regards, l’adulation démesurée dont elle était l’objet en faisait déjà une vraie célébrité, au sens moderne du terme. Aujourd’hui, sa popularité est mondiale et son seul prénom suffit à la désigner. Si elle demeure, dans l’imaginaire collectif, la dernière reine, elle représente aussi les derniers fastes de la monarchie à Versailles, un aboutissement du goût français et de cette industrie du luxe dont le rayonnement fut sans pareil en Europe.

Hélène Delalex, conservateur du patrimoine au château de Versailles et auteur d’une biographie sur la reine, propose dans cette conférence d’approcher l’environnement intime de Marie-Antoinette et de révéler la vérité d’un personnage aujourd’hui figé dans son statut d’icône. Au travers des témoignages contemporains, anecdotes et chefs d’œuvres de l’art, on la suit, de son enfance libre et insouciante au château de Schönbrunn jusqu’à son refuge du Petit Trianon, dans cette pastorale féerique où la Révolution la saisit au soir du 5 octobre 1789.

Commandez vos livres dédicacés

         –  Un jour avec Marie-Antoinette (Beau livre – Coffret – 24,90 €) +  port (5 €)      

         –  Louis XIV intime (Beau livre – Broché – 29 €)  +  port (5 €)

  Le Carrousel du Roi Soleil (Beau livre – Coffret – 239 €) + port (5 €)

         –  Les énigmes de l’Histoire de France (Collectif – L’affaire du collier par Hélène Delalex – 21 €)

Jeudi 3 Mai : “Les nouveaux martyrs russes” (Cathédrale Russe – Quai Branly)

Le Centre Spirituel et Culturel Orthodoxe Russe propose une exposition mémorielle sur les nouveaux martyrs et confesseurs de l’Eglise russe (http://cathedrale-sainte-trinite.fr/2018/04/16/une-exposition-consacree-aux-nouveaux-martyrs-et-confesseurs-de-leglise-russe-sera-inauguree-au-centre-spirituel-et-culturel-russe/). Si 2017 marqua le centenaire de la Révolution Bolchévique, 2018 sera celui du sinistre anniversaire du massacre de saint martyr Nicolas II, de la famille impériale et de leurs proches.
Comme sous la Révolution française, les persécutions ont touché les membres du Clergé jusqu’à la chute de l’URSS en 1989. Pendant ce temps là, en 1975, on voyait le Président de la République déposer une gerbe “au nom du peuple français” devant la tombe de Lénine, car selon lui c’était “le sens de l’Histoire” (sic !). En 1978, il donnait l’asile politique à l’islamiste l’ayatollah Khomeiny mais la refusait au dissident Alexandre Soljénitsyne. En 1993, à l’invitation de Philippe de Villiers, l’écrivain est venu en Vendée inaugurer le mémorial des martyrs des Lucs-sur-Boulogne et a fait ce discours :

…/:.. “Eh bien oui, ces paysans se révoltèrent contre la Révolution. C’est que toute révolution déchaîne chez les hommes, les instincts de la plus élémentaire barbarie, les forces opaques de l’envie, de la rapacité et de la haine, cela, les contemporains l’avaient trop bien perçu. Ils payèrent un lourd tribut à la psychose générale lorsque fait de se comporter en homme politiquement modéré – ou même seulement de le paraître – passait déjà pour un crime. …/:..

Aucune révolution ne peut enrichir un pays, tout juste quelques débrouillards sans scrupules sont causes de mort innombrables, d’une paupérisation étendue et, dans les cas les plus graves, d’une dégradation durable de la population. Le mot révolution lui-même, du latin revolvere, signifie rouler en arrière, revenir, éprouver à nouveau, rallumer. Dans le meilleur des cas, mettre sens dessus dessous. Bref, une kyrielle de significations peu enviables. …/:.. II faut savoir améliorer avec patience ce que nous offre chaque aujourd’hui. II serait bien vain d’espérer que la révolution puisse régénérer la nature humaine. C’est ce que votre révolution, et plus particulièrement la nôtre, la révolution russe, avaient tellement espéré. …/…Jamais, à aucun pays, je ne pourrais souhaiter de grande révolution. Si la révolution du XVIIIe siècle n’a pas entraîné la ruine de la France, c’est uniquement parce qu’eut lieu Thermidor.

La révolution russe, elle, n’a pas connu de Thermidor qui ait su l’arrêter. Elle a entraîné notre peuple jusqu’au bout, jusqu’au gouffre, jusqu’à l’abîme de la perdition. Je regrette qu’il n’y ait pas ici d’orateurs qui puissent ajouter ce que l’expérience leur a appris, au fin fond de la Chine, du Cambodge, du Vietnam, nous dire quel prix ils ont payé, eux, pour la révolution. L’expérience de la Révolution française aurait dû suffire pour que nos organisateurs rationalistes du bonheur du peuple en tirent les leçons. Mais non ! En Russie, tout s’est déroulé d’une façon pire encore et à une échelle incomparable.

De nombreux procédés cruels de la Révolution française ont été docilement appliqués sur le corps de la Russie par les communistes léniniens et par les socialistes internationalistes. Seul leur degré d’organisation et leur caractère systématique ont largement dépassé ceux des jacobins. Nous n’avons pas eu de Thermidor, mais – et nous pouvons en être fiers, en notre âme et conscience – nous avons eu notre Vendée. Et même plus d’une. Ce sont les grands soulèvements paysans, en 1920-21. J’évoquerai seulement un épisode bien connu : ces foules de paysans, armés de bâtons et de fourches, qui ont marché sur Tanbow, au son des cloches des églises avoisinantes, pour être fauchés par des mitrailleuses. Le soulèvement de Tanbow s’est maintenu pendant onze mois, bien que les communistes, en le réprimant, aient employé des chars d’assaut, des trains blindés, des avions, aient pris en otages les familles des révoltés et aient été à deux doigts d’utiliser des gaz toxiques. Nous avons connu aussi une résistance farouche au bolchévisme chez les Cosaques de l’Oural, du Don, étouffés dans les torrents de sang. Un véritable génocide.

En inaugurant aujourd’hui le mémorial de votre héroïque Vendée, ma vue se dédouble. Je vois en pensée les monuments qui vont être érigés un jour en Russie, témoins de notre résistance russe aux déferlements de la horde communiste. Nous avons traversé ensemble avec vous le XXe siècle. De part en part un siècle de terreur, effroyable couronnement de ce progrès auquel on avait tant rêvé au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, je le pense, les Français seront de plus en plus nombreux à mieux comprendre, à mieux estimer, à garder avec fierté dans leur mémoire la résistance et le sacrifice de la Vendée “.

Nicolas Chotard
Président des Lys de France
contact@lys-de-france.org

Samedi 7 Avril : Exposition “Pâques” (cathédrale Russe – Quai Branly)

Cette collection est composée d’une centaine d’œuvres d’art sacré russe, datant du XVIe au XIXe siècle, des œuvres de différents styles, écoles et époques illustrant parfaitement le développement de l’iconographie russe durant cinq siècles. La collection ne se définit pas uniquement par la diversité des styles, mais également par la richesse et l’étendue de son programme iconographique, elle comprend des représentations très largement connues, mais aussi des thèmes rarissimes, comme: « L’entretien de Barlaam et Josaphat » datant du début du XVIIIe siècle, « L’archange Raphael combattant le tremblement de terre », « La Déposition des dons dans le trésor, parabole » du XIXe siècle.

Les œuvres du XVIe siècle constituent un groupe d’environ une dizaine d’icônes provenant de Moscou, Pskov, Vologda ou Russie centrale et du nord. Elles permettent de saisir la diversité et la richesse de la vie artistique dans la Russie de l’époque des tsars. Parmi les œuvres de Russie centrale l’icône monumentale représentant un des saints les plus vénérés en Russie – Le saint évêque Nicolas le Thaumaturge entouré de seize scènes illustrant sa vie et ses miracles, surtout ceux de sauvetages en mer, est particulièrement intéressante. L’école de Pskov est représentée par deux œuvres « Les saints choisis » et la « Descente aux Limbes ». « La Vierge Hodiguitria avec saint Cyrille Belozerski » est une l’œuvre de Vologda.

 

Renseignements et inscriptions : 06 82 96 73 59 / contact@lys-de-france.org

 

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