Samedi 14 Novembre 2020 : déjeuner avec Bruno FULIGNI “L’incendie du Bazar de la Charité”

Le 4 mai 1897, à Paris, la vente de bienfaisance organisée par le Bazar de la charité tourne au drame lorsqu’un gigantesque incendie se déclare. En vingt minutes, la fine fleur de la haute société de la Belle Epoque périt dans les flammes dont la Duchesse d’Alençon, soeur de Sissi.
 
Bruno Fuligni, qui a eu accès aux archives des pompiers de Paris, reconstitue le sinistre et ses prolongements : policiers, politiques et diplomatiques, mais aussi culturels.

Plus de 120 personnes périrent dont la Duchesse d’Alençon, soeur de Sissi
L’animation musicale du déjeuner sera assurée par
Anna Soukhoroukova, flûtiste
et Adrien Frasse-Sombet, violoncelliste

Inscriptions

https://www.helloasso.com/associations/les-lys-de-france/evenements/dejeuner-debat-avec-bruno-fuligni-l-incendie-du-bazar-de-la-charite-r

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L’incendie du Bazar de la Charité

Le récit documenté de l’incendie du Bazar de la Charité, qui coûta la vie à plus de 120 personnes issues de la haute société parisienne dont la Duchesse d’Alençon, soeur de Sissi. 18 € (plus 8 € de port)

Mes dossiers secrets,…crimes, faits-divers, espionnage

De la police de Louis XIV au dernier transfuge de la guerre froide, Bruno Fuligni présente plus de quarante affaires politiques ou judiciaires à travers son extraordinaire collection de documents historiques : lettres de cachet, fiches de police… . 24,90 € (plus 8 € de port)

Renseignements

contact@lys-de-france.org / Tél. : 06 82 96 73 59

“Marie-Antoinette” : Conférence-dîner avec Evelyne Lever / Messes de Requiem

En janvier dernier, profitant d’une exposition temporaire dédiée à la reine Marie-Antoinette nous avions organisé la visite de la Sainte Chapelle et de la Conciergerie. Au gré des époques nous pouvions voir son image évoluer. A la Restauration elle était “pieuse”, aujourd’hui dans une société déchristianisée son image est celle d’une reine hédoniste tel ce portrait commandé par le Mobilier National aux artistes Pierre et Gilles qui ont demandé à la cover-girl Zahia de se travestir en Marie-Antoinette. Pour toucher la vérité et découvrir la vraie Marie-Antoinette il suffit d’ouvrir les archives.

Dans son journal, Marie-Thérèse, la fille de Marie-Antoinette et de Louis XVI nous livre un témoignage des dernières heures de sa mère : “l’interrogatoire de ma mère dura sans discontinuer trois jours et trois nuits. On lui reprocha toutes les choses indignes sur quoi Chaumette nous avait interrogées. Elle répondit à cette infâme accusation : “J’en appelle à toutes les mères sensibles.” Réponse qui attendrit le peuple, les juges eurent peur et se dépêchèrent de la condamner à mort. Ma mère qui avait beaucoup de religion depuis qu’elle était à la Conciergerie entendit sa sentence avec calme et courage. On lui donna un prêtre jureur pour ses derniers moments, elle ne voulut pas s’en servir, quoi que lui dît cet homme, ma mère lui répondit avec douceur ; mais ne voulut pas se servir de sin ministère. Elle se mit à genoux, pria Dieu toute seule pendant longtemps, soupa un peu ensuite se coucha et dormit quelques heures. Le lendemain ayant fait à Dieu le sacrifice de sa vie elle alla à la mort avec courage au milieu des injures qu’un malheureux peuple égaré jetait sur elle. Son courage ne l’abandonna pas sur la charrette ni sur l’échafaud, elle en montra autant dans sa mort que dans sa vie. 

Ainsi mourut le 16 octobre 1793 Marie Antoinette Josèphe Jeanne de Lorraine, fille des Empereurs et femme d’un Roi de France. Elle était âgée de 37 ans 11 mois ayant été en France 23 ans depuis qu’elle était mariée et morte 8 mois après le roi Louis XVI son mari.”   

 Dans son “Testament” Marie-Antoinette, mère, parle de ses enfants et pardonne à son fils son faux témoignage, catholique, elle accorde son pardon à ses bourreaux qui vont l’assassiner :  

 “C’est à vous, ma Sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère ; comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien, j’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants ; vous savez que je n’existais que pour eux (…), Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes, et l’exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie ; (…) Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père, que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant, doit vous avoir fait de la peine ; pardonnez-lui, ma chère Sœur ; pensez à l’âge qu’il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas (…) 

 Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée, et que j’ai toujours professée, n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre, ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop, s’ils y entraient une fois. Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que dans sa bonté il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme dans sa miséricorde et sa bonté. Je demande pardon à tout ceux que je connais, et à vous, ma Sœur, en particulier, de toutes les peines que, sans le vouloir, j’aurais pu vous causer. Je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait. (…)

Alphonse de Lamartine résuma bien le destin tragique de la Reine : “Son crime était d’être reine, épouse et mère de roi, et d’avoir abhorré une révolution qui lui arrachait la couronne, son époux, ses enfants et la vie. Pour aimer la Révolution, il lui aurait fallu haîr la nature et renverser en elle tous les sentiments humains. Entre elle et la République il n’y avait pas procès, il y avait haine à mort. La plus forte des deux l’infligeait à l’autre. Ce n’était pas justice, c’était vengeance. La reine le savait, la femme l’acceptait ; elle ne pouvait pas se repentir et elle ne voulait pas supplier.” Emmanuel de Waresquiel dans “Juger la Reine” précisa “Marie-Antoinette était accusée parce qu’elle était née femme, princesse et étrangère.” 

Curieusement, les plus grands lycées publics français portent des noms de Rois de France : Lycée Louis-le-Grand (Louis XIV), lycée Henri IV, lycée Saint-Louis (le seul lycée français public exclusivement consacré aux classes préparatoires aux grandes écoles). A l’heure de la parité femme-homme, peut-on fonder l’espoir qu’un jour un lycée d’excellence portera le nom de la Reine Marie-Antoinette ? 

Nicolas CHOTARD,

Président des Lys de France.  

Portrait de Marie-Antoinette (1774-92) 1770-1819 (pastel sur papier)
par Kucharski, Alexandre (1741-1819); Chateau de Versailles, France.

SUR VOS AGENDAS

Mercredi 14 Octobre 2020

Dans le respect des normes sanitaires, la manifestation du mercredi 14 octobre à l’Interalliée est maintenue. Les tables mixtes seront limitées à 6 personnes permettant aussi une meilleure convivialité entre ses membres.

19 h : Conférence  

20 h : Apéritif-dédicace  

vers 20 h 30 : Dîner placé  

Prix : 95 € (non adh. 110 €)

Dress code : Tenue de ville

Vigilance sanitaire : prise de température à l’accueil.


On en parle :

Extraits de l’entretien d’Evelyne Lever au Figaro

Côté cœur que représente pour Marie-Antoinette, le comte suédois Axel de Fersen ?

C’est son grand roman d’amour. Il subsiste des lettres échangées pendant la Révolution, elle lui écrit: «Je ne puis que penser qu’à vous et je vous aime je vous adorerai jusqu’à la fin». C’est une histoire longue et compliquée mais cest le grand amour de Marie-Antoinette.

On lui a prêté des quantités d’amants et pas tellement Fersen curieusement. Avant lui il y a eu ce que j’appellerais des flirts, ça n’a pas été loin. Mais à partir du moment où Fersen est entré dans sa vie à son retour d’Amérique en 1784 et jusqu’à la Révolution -ils ne se verront plus à partir de 1792- c’est une véritable histoire qui prend toute son ampleur mais qui reste malgré tout discrète.

Selon vous Marie-Antoinette ne s’intéresse pas à la politique. Pourquoi intervient-elle auprès de son mari ?

Elle n’a pas une tête politique mais en 1787, quand le roi a perdu ses principaux conseillers, en particulier son ministre des Affaires étrangères (Vergennes), elle prend conscience de façon assez confuse que son mari n’a plus le ressort nécessaire pour gouverner. Autour de lui il n’y a plus les ministres dans lesquels il avait confiance. Elle est inquiète de le voir sombrer dans la dépression. Elle pense à ses fils et se rend compte confusément qu’il y a des menaces qui pèsent bien sur la monarchie traditionnelle telle qu’elle la conçoit.

Elle comprend qu’il y a des aspirations venues des élites -pour elle cela vient du peuple- qui voudraient modifier la situation. Et à partir de ce moment-là elle va jouer un rôle politique, d’abord pour soutenir son mari. Et puis comme Louis XVI est dans un état dépressif, elle va s’investir dans la politique alors qu’elle n’y est pas du tout préparée. Elle entre donc en politique par la force des choses: il faut maintenir la monarchie absolue intacte et elle a l’énergie qui fait défaut au roi.

Et en 1793, Marie-Antoinette est jugée par le Tribunal révolutionnaire…

La Terreur est à l’ordre du jour. Il faut purger la France à l’intérieur des complots qui se trament. La loi des suspects est votée le 17 septembre 93 et on décide que Marie-Antoinette, qui est la mère de tous les vices, sera traduite devant le Tribunal révolutionnaire. La reine devient un bouc émissaire. On l’accuse d’avoir dilapidé les richesses de la France, d’avoir été la mauvaise conseillère de son mari et d’avoir trahi la France en se mettant en relation permanente avec les ennemis de la France, en particulier avec la famille d’Autriche. Cela reprend tous les pamphlets. C’est un procès politique qui est réglé en deux jours. Tout est déjà décidé. Elle est perdue d’avance. Mais elle pense qu’elle sera déportée en Autriche parce qu’elle se rend compte qu’il n’y a pas de preuves. Et se défend très habilement. Elle dit que de toute façon elle n’avait pas voix au chapitre, qu’elle était l’épouse de Louis XVI et qu’elle avait toujours suivi son mari.Mais ce qui est abominable, c’est l’accusation ignoble d’inceste avec son fils -on fait témoigner contre elle son enfant de 8 ans. On lui prête vraiment les vices poussés à l’extrême. On a beau attaquer la reine, on a voulu outrager la femme. Mais elle a une majesté fantastique: son avocat écrira, que lorsqu’elle est repassée devant le peuple, elle a relevé la tête. Elle meurt en reine. Jusqu’au bout elle a conscience d’être ce qu’elle est, même dans la charrette qui la conduit à la guillotine. Marie-Antoinette monte sur les marches de l’échafaud et entre dans la légende. Elle devient pour les royalistes une martyre et pour ceux qui ne sont pas royalistes, pour beaucoup de gens, une héroïne.

Et de nos jours, comment est-elle perçue?

Avec elle il y a toujours la légende dorée et la légende noire. Mais enfin j’ai l’impression que depuis le film de Sofia Coppola on a redonné à Marie-Antoinette tous les défauts qu’elle avait à ses débuts. C’est-à-dire cette légèreté, cette espèce de folie de la jeunesse. On en a fait une icône de la mode alors qu’en réalité ça a été quelque chose de peu d’importance dans sa vie. C’est une femme qui a aimé, qui a été malheureuse et qui a eu une mort tragique. C’est un personnage de tragédie.

Au XIXe siècle, pour les royalistes elle est une sainte de vitrail, ce qu’elle n’est pas du tout. Une reine martyre. Et pour les républicains elle reste la mauvaise reine et la femme qu’il faut abattre. On a gardé le stéréotype de la victime de la Révolution-ce qu’elle est- et celui de la mauvaise reine, c’est la tradition républicaine pure et dure. Et puis enfin il y a les amoureux inconditionnels de Marie-Antoinette, de toutes les époques, qui ne voient que cette histoire: comment elle est montée si haut et descendue si bas. Elle attendrit parce que son drame la rapproche du commun des mortels.

Et vous, si vous deviez la qualifier en quelques mots…

Je dirai c’est une femme qui n’a pas compris son temps, mais elle est innocente de ne pas avoir compris son temps. Elle est énergique. Elle est aimante et tragique.

Evelyne Lever, historienne spécialiste du XVIIIème siècle et de la Révolution française, qui a été l’une des premières à consulter ces précieux documents nous livrera ses secrets d’histoire.

A l’issue de la conférence, l’auteur dédicacera son dernier ouvrage “Le grand amour de Marie-Antoinette“, un livre dédié au Marquis de Breteuil. 


Avec la participation artistique de Dhyani Heath, violoniste et Ionella Marinutsa, harpiste. Durant la soirée, nos jeunes artistes interpréteront “C’est mon ami“, une oeuvre composée par la Reine Marie-Antoinette.


Commandez vos livres dédicacés

(Rajoutez 7 € de frais de port)

  • Le grand amour de Marie-Antoinette (22,50 €)
  • Paris sous la Terreur (23 €)
  • Dictionnaire amoureux des Reines (25 €)
  • Marie-Antoinette : Journal d’une reine (9,50 €)
  • C’était Marie-Antoinette (24,30 €)
  • Les dernières noces de la monarchie : Louis XVI – Marie-Antoinette (20,30 €)
  • Louis XVI (30,50 €)
  • Marie-Antoinette (25 €)
  • L’affaire du collier (24,30 €)

Messes de Requiem

16 octobre, à 12 h

Basilique royale de Saint-Denys

17 octobre, à 11 h à Lyon

Eglise Saint-Georges (quai Fulchiron)

Messe suivie d’un déjeuner à l’Espace Carnot

Renseignements : psblyon@free.fr / 06 76 79 63 60


CHEZ NOS AMIS

La section Maine-Anjou de l’ASSOCIATION UNIVERSELLE DES AMIS DE JEANNE D’ARC et la paroisse Notre-Dame en Coëvrons, vous convient :

– À l’exposition retraçant la vie de Jeanne d’Arc, sous forme de 14 panneaux(Dont un sur les compagnons mayennais de la sainte et un autre sur les fêtes johanniques en Mayenne suite à sa béatification en 1909).

Du 9 au 17 octobre en la Basilique Notre-Dame de l’Epine d’Evron.


– A la conférence qui aura lieu en la Basilique d’Evron à 20 h 30 :

Le vendredi 16 octobre par Me Jacques TREMOLET de VILLERS :

« Le procès de Jeanne d’Arc »

N.B. :

– Respect des mesures sanitaires en vigueur (masque obligatoire et distanciation physique)

– Libre participation aux frais.

– Réservation souhaitable au Centre Paroissial d’Evron (02 43 37 29 69) de 9 h 30 à 11 h 30


Mercredi 14 Octobre 2020 : Evelyne Lever (COMPLET)

En 1982 la correspondance entre Marie-Antoinette et le comte de Fersen était retrouvée. Acquise par les Archives Nationales, elle comportait des passages raturés illisibles. Cette année, grâce au développement de la haute technologie le projet Rex (Recherches sur l’extraction et l’exploitation des tracés sous-jacents dans les manuscrits anciens) a pu décrypter toute une série de lignes qui étaient jusque là perdues pour l’histoire nous révélant les derniers secrets de la reine martyre assassinée le 16 octobre 1793, place de la Concorde.

Evelyne Lever, historienne spécialiste du XVIIIème siècle et de la Révolution française, qui a été l’une des premières à consulter ces précieux documents nous livrera ces secrets d’histoire.

A l’issue de la conférence, l’auteur dédicacera son dernier ouvrage “Le grand amour de Marie-Antoinette“, un livre dédié au Marquis de Breteuil. 

Avec la participation artistique de Dhyani Heath, violoniste et Ionella Marinutsa, harpiste.

(https://www.dhyaniheath.com/)
https://www.youtube.com/watch?v=Q7aTDp0c9Z8

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Renseignements

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Lundi 14 Septembre : Daniel Jouanneau (Cercle de l’Union Interalliée)

Le 14 octobre, à l’Intéralliée, les Lys de France et le Fonds culturel de l’Ermitage, présidé par Martine Boulart, ont uni leur synergie autour de l’ambassadeur et ancien chef du Protocole de l’Elysée Daniel Jouanneau. La soirée s’est déroulée en présence de nombreuses personnalités : Denis de Kergorlay, président du Cercle de l’Union Interalliée, Jeanne d’Hauteserre, maire du 8ème arrondissement, Jean-Pierre Razafy-Andriamihaingo, ancien Ambassadeur de Madagascar en France près le Saint-Siège..Nous avons aussi eu l’agréable surprise d’avoir la visite de Son Excellence Monsieur Rami Adwan, Ambassadeur du Liban en France, qui présent ce soir-là à l’Intéralliée s’est déplacé spécialement de son salon de réception pour venir saluer Daniel Jouanneau, ancien Ambassadeur de France au Liban. Le dîner a été agrémenté par la musique du Duo Nikolayev, flûte et harpe.

Visite du Perche

Le samedi 12 septembre, réunissant pas loin d’une centaine de participants (l’autocar au départ de l’Ecole Militaire étant complet) c’est sous les auspices du “Roi” Soleil que nous avons pris la destination du Perche. Débutant la journée par la visite privée du collège royal et militaire de Thiron-Gardais, propriété de Stéphane Bern, elle s’est poursuivie l’après-midi par la visite du château de Villebon, dernière demeure de Sully où le groupe était attendu par Jean de La Raudiere, propriétaire de ce magnifique patrimoine. La journée s’est achevée par un récital dans la chapelle de la flûtiste Anna Soukhoroukova.

Samedi 5 Septembre : en Bourgogne

Le 5 septembre, notre amie Elisabeth Hiller von Gaertringen a réuni les membres des Lys de France et ceux de son association des Amis de la Commanderie d’Epailly à Courban dans la Côte d’Or en Bourgogne. Après une conférence passionnante de Michel Balard, professeur émérite d’histoire médiévale à la Sorbonne, sur “les grandes épidémies au Moyen Age” les participants ont eu le bonheur d’entendre en concert la jeune et talentueuse Dhyani Heath. La soirée s’est terminée dans la grange médiévale autour d’un dîner convivial et chaleureux.

Activités reportées

En raison de l’incertitude sur l’évolution des conditions sanitaires, due à la propagation à l’échelle mondiale du coronavirus, nous sommes contraints à prendre la décision d’annuler nos prochaines manifestations de mars : la conférence « les Gardes Suisses, gardiens du Pape » prévue le vendredi 20 mars à 18h45 à l’hôtel Kergorlay-Langsdorff et la sortie culturelle le samedi 21 mars au Panthéon, à Saint-Etienne-du-Mont et au restaurant le Bouillon Racine.

Ces événements seront reprogrammés à des dates ultérieures.

Le Conseil d’Administration des Lys de France a décidé de suspendre ses activités et de ne les reprendre que lorsque la situation sanitaire sera satisfaisante suivant les recommandations des autorités publiques et médicales.  

Comptant sur votre compréhension.      

 Nicolas Chotard,

Président des Lys de France.    

Samedi 21 Mars : Visite du Panthéon et de Saint-Etienne-du-Mont (REPORTEE)

A l’origine, se trouvait l’église des saints Apôtres Pierre et Paul, construite sous le règne de Clovis et où furent enterrés le roi lui-même, son épouse Clotilde et sainte Geneviève. Elle devint au moyen âge, l’importante abbaye royale du même nom.

Au cours du XIIIe siècle, l’église de l’abbaye qui servait aux habitants du quartier devint insuffisante et un second édifice fut édifié sous le patronage de saint Étienne, le premier des martyrs. Cette dernière fut elle-même reconstruite de 1492 à 1626, dans le contexte troublé des guerres de religion. L’actuelle église Saint-Étienne était accolée à l’abbatiale Sainte-Geneviève.

En 1744, Louis XV décida de remplacer l’abbatiale, en mauvais état, par un édifice grandiose devenu, après maintes péripéties historiques, l’actuel Panthéon. L’abbatiale elle-même fut dévastée durant la révolution et les reliques de sainte Geneviève brûlées. Les bâtiments de l’abbaye furent transformés en lycée Henri-IV et l’abbatiale fut abattue en 1804 pour faire place à la rue Clovis ; il n’en reste que le clocher inclus dans l’enceinte du lycée.

Saint-Étienne du Mont hérita alors des reliques et du culte de sainte Geneviève.

Source : https://www.saintetiennedumont.fr/eglise/bref-historique/

Vendredi 20 Mars : “La Garde Suisse Pontificale, les Gardiens du Pape” (Bertorello-Delalande-Bidot) (REPORTEE)

La Garde suisse pontificale est la plus petite armée du monde. Elle a été créée le 22 janvier 1506 sur l’ordre du pape Jules II.Les cent dix soldats qui la composent sont une force militaire chargée de veiller à la sécurité du pape et du Vatican. Elle est la dernière Garde suisse encore existante (des détachements de mercenaires suisses servirent de garde rapprochée et protocolaire dans différentes cours européennes à partir du XVe siècle). Son histoire se confond avec celle de l’Eglise et de l’Europe.

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“Les Gardiens du Pape” : 15,90 € (+ 5 € de port)

Jeudi 3 Mars 2020 : “L’affirmation d’une civilisation : Clovis, Ste Geneviève” (Bruno Dumézil)

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L’épisode inaugural de l’histoire de France est aussi le plus évanescent : le baptême de Clovis reste encore aujourd’hui recouverte d’épaisses couches de mythes et de fables. Peut-on retrouver la véritable figure de ce «roi très glorieux» qui, au crépuscule de l’Empire romain, a épousé la foi catholique, bientôt suivi d’une partie de son peuple ? Bruno Dumézil explore les traces fugaces d’une Gaule en mutation entre le passé romain et la civilisation médiévale ; il convoque les ressources de l’archéologie pour approcher les hommes et les paysages que Clovis allait unifier ; il s’efforce de composer l’histoire de ce peuple franc appelé à fonder une nation chrétienne. C’est cette reconstitution qui confère à la journée lointaine où «naît la France» sa véritable dimension politique et mémorielle. Autour de Clovis, mémoire et histoire souvent s’entremêlent au service de partis et de passions que chaque époque fait naître. L’irréductible part de mystère de ce baptême des origines aura ainsi contribué à son extraordinaire postérité.

Ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure, Bruno Dumézil est agrégé d’histoire, membre de l’Institut Universitaire de France, et professeur d’histoire médiévale à Sorbonne Université. Ses travaux portent sur le haut Moyen Âge occidental, à travers l’histoire des migrations, des réseaux sociaux et du personnel dirigeant. Il a publié plusieurs ouvrages dont Les racines chrétiennes de l’Europe, Conversion et liberté dans les royaumes barbares V-VIIIe siècle (Fayard, 2005), La reine Brunehaut (Fayard, 2008), Les royaumes barbares d’Occident (PUF, 2010), Servir l’État dans la Gaule franque (Tallandier, 2013), Les Barbares (PUF, 2016) et Le baptême de Clovis. Il a également participé au commissariat d’expositions, notamment Nos ancêtres les barbares (2008) et L’Austrasie, le royaume mérovingien oublié (2016).

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Les Barbares : 32 € (+ Frais de port : 5 €)

Des Gaulois aux Carolingiens : 14 € (+ Frais de port : 5 €)

La Reine Brunehaut : 29,50 € (+ Frais de port : 5 €)

Les racines chrétiennes de l’Europe : 32,50 € (+ Frais de port : 5 €)

Le baptême de Clovis : 22 € (+ Frais de port  : 5 €)

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