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Par ailleurs, je tiens à vous préciser que pour répondre à l’appel de Jean-Paul II et de Sa Sainteté Benoît XVI de promouvoir

Mercredi 19 Octobre 2016

 

 

 « Je n’oublierai jamais les moments que j’ai passés auprès de ces hommes.

C’étaient des hérôs. Je comprends mieux maintenant ce qu’est la France. »

 

 Fin août 1944, préférant la fidélité à  son devoir sacerdotal à la retraite militaire, l’abbé Franz Stock, reste à l’hôpital de la Pitié au côté des 600 soldats allemands intransportables. Lorsque le 23 août, des « résistants » se présentent à l’hôpital avec la ferme intention de commettre des crimes vengeurs, le serviteur du Christ Sauveur, armé uniquement de sa foi, se dresse et repousse ces gens en armes, sauvant ainsi la vie de ses compatriotes et préservant aussi, à cet instant, l’âme de ces assassins du supplice des damnés.

 Quelques années auparavant, le 29 août 1941, en la fête de saint Jean Baptiste, martyr, le saint prêtre se trouve au Mont Valérien. Il vient de célébrer la messe, la dernière pour le comte-lieutenant de vaisseau d’Estiennes d’Orves qui, après avoir avalé son petit-déjeuner avec ses camarades Doornik et Barlier va annoncer leur grâce aux cinq prisonniers bretons. Avec un grand sourire il dit « Follic, je suis heureux pour toi. Vous allez tous rentrer chez vous, retrouver vos femmes et vos enfants. Nous, nous allons être fusillés. Si un jour vous entendez salir notre mémoire, dites que nous ne sommes pas des lâches ni des traîtres, nous avons fait notre devoir de français. Je vous le demande : défendez notre mémoire.». Au chef du peloton d’exécution Honoré dit chrétiennement « Vous êtes officier allemand, je suis officier français. Pour vous montrer que nous mourons sans haine, permettez-moi de vous embrasser. » Puis, l’abbé Stock donne à chacun sa bénédiction, chacun l’embrasse. Honoré et Barlier tombent en criant « Vive la France » et Doornik en faisant le signe du pardon. L’abbé Stock dira :

« Je n’oublierai jamais les moments que ‘’i’ai passés auprès de ces hommes. C’étaient des héros. Je comprends mieux maintenant ce qu’est la France.»

En prison, ces hommes avaient vécu une véritable ascension spirituelle. L’abbé Stock, prêtre avant tout, les avait assisté. Honoré écrit « Mon Dieu, je vous demande surtout la grâce de conserver, une fois sorti de prison, cette ferveur que j’ai retrouvé dans mon épreuve et qui m’a fait me jeter à  vos pieds, sentant que vous étiez mon unique secours » et en mai 1941 à ses enfants il note en appendice « Depuis que j’ai écrit ces lignes, au cours des six semaines qui viennent de s’écouler, Dieu est resté avec moi. L’abbé Franz Stock, Recteur de l’église allemande, est venu tous les huit jours m’apporter la sainte Communion. Il est bon et aime bien la France et surtout la Bretagne. Tâchez de le voir et de lui parler de moi. Par lui j’ai pu lire les Evangiles et m’initierà  la vie admirable de saInte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Quelle fraîcheur, mais aussi quelle profonde intelligence dans ces Mémoires (sic !) d’une âme ! (1) »

 Ces trois hommes ont ainsi médité sur le sens de la vie, la vocation divine de l’homme et sur son véritable ennemi : le matérialisme, destructeur d’âmes. Estiennes d’Orves dénonce ses conséquences néfastes : « l’orgueil et la dureté» du temps, s’interrogeant « faudra-t-il un nouveau Christ pour réapprendre à  ce monde une pitié que, comme le paganisme autrefois, il a l’air de ne pas comprendre ? » Barlier écrit« Cette époque était pourrie de matérialisme ; nous surtout, les hommes¦nous n’y avons pas échappé.», « L’âme humaine ne peut vivre dans cette misérable pauvreté que représentent les biens matériels, et la vie devient vite pesante, inutile, sans but apparent et sans remède visible, car le matérialisme éloigne de Dieu. Quelles conditions meilleures (pour un retour profond sur soi-même) que le silence d’une cellule, la menace proche de la mort ?¦Alors le Christ apparaît dans un profond tête-à -tête avec l’âme, Il éclaire tout et montre le but de la vie qu’Il nous a donnée : aimer, servir. Et voilà  comment, à 36 ans, je m’aperçois que je n’ai encore rien fait». Parlant de l’Evangile, il déclare « Là  est la seule vérité» et écrivant une dernière lettre à ses parents avant d’être fusillé : « Je voudrais que vous soyez consolés et remplis de la pensée si réelle que la mort n’interrompt pas la présence, au contraire » 

 Estiennes d’Orves adresse une ultime lettre à l’abbé Stock, son testament spirituel : « Je prie le Bon Dieu de donner à la France et à l’Allemagne une paix dans la justice, comportant le rétablissement de la grandeur de mon pays. Et aussi que nos gouvernants fassent à Dieu la place qui lui revient.». Résistant dès 1940, Honoré d’Estiennes d’Orves avait puisé sa force dans ses racines (2) et dans sa culture (3). De sa foi vivante, il en avait fait jaillir son esprit de justice et de vérité. Il était de son époque et ne vivait pas dans un passé « idyllique » à  jamais révolu.

 

Nicolas Chotard.

Président des Lys de France.

 

 (1) : il s’agit en réalité d’Histoire d’une âme.

(2) : Descendant de Charles d’Autichamp (1770-1859) et Constant de Suzannet (1772-1815), généraux de l’Armée Catholique et Royale.

(3) : Sa famille avait des convictions Légitimistes.

 

A l’initiative des Lys de France, messe célébrée le 11 septembre 2011 au « Séminaire des Barbelés »

 

Les auteurs dédicaceront leurs ouvrages

 

14,50 €

 

DENOËL

     

Cathelineau   Herr Doktor

14,50 €                       14,90 €

 

VIVIER

                     

Hélie de Saint-Marc    Tom Morel      Premier de cordée

                                                        14,90 €                                         14,50 €                                     14,50 €

Commandez vos livres dédicacés 

(+  Frais de port : 5 €)

 

Chèque à l’ordre des « Lys de France »

ou virement bancaire 
Etablissement : 20041 - Guichet : 00001 - N° de compte : 5150415 H 020 - Clé RIB : 97

IBAN : FR33 2004 1000 0151 5041 5H02 097   BIC : PSSTFRPPPAR

 

Renseignements : 06 82 96 73 59

 

Lys de France

BP 80 434

75327 Paris Cedex 07

 

 

Mercredi 16 Novembre 2016

 

 

20 h

 

« Le procès de Jeanne d’Arc »

 

Par Maître Jacques TREMOLET de VILLERS

 

Hôtel Kergorlay-Langsdorff

9, rue de l’Amiral d’Estaing

Paris 16ème (Métro : Iéna)

 

PAF : 20 €

 

 

Samedi 10 Décembre 2016 

Bal de la Saint-Nicolas

Château de Breteuil

 

 

 

Vendredi 22 Avril 2016

 

A l'occasion de l'anniversaire du Prince Louis de Bourbon, Nicolas Chotard, président des Lys de France, lui a offert un plat de Gien du service "les Chevaux du soleil".

Labélisée "entreprise du patrimoine vivant" par le Ministère de l'Economie, la société du bord de Loire propose des produit de grande qualité fabriqué par de talentueux ouvriers.

Le plat avait été placé dans un sac Gien "La Route des Indes" signé Arnaud d'Aunay, descendant direct de Vauban.

 

 

 

Mardi 5 Avril 2016

20 h

 

 

 

Samedi 9 Avril 2016

15 h 45

 

 

 

 

 

 

 

Bernard Dabreteau, maire de Rocheservière, 

Dominique Lambert de la Douasnerie, Président de l'Association Vendée Militaire, 

Le Comte Raoul du Réau de la Gaignonnière,

Le Vicomte Arnaud de Cambourg 

 

seront heureux de vous accueillir à l'occasion de la journée vendéenne à Rocheservière le 20 juin 2015, au cours de laquelle deux plaques commémoratives seront inaugurées.

 

Un bicentenaire de la Bataille de Rocheservière en l'honneur du Général Comte de Suzannel, commandant l'armée vendéenne du Bas-Poitu, blessé mortellement à Rocheservière et décédé le lendemain, à la Haute-Rivière, et en l'honneur également de quatre autres officiers vendéens tombés lors de cette bataille : Zacharie du Réau de la Gaignonnière, Augustin de CambourgAbel-Michel Poirier du Lavouër et Pierre-Jacques Devillers.

En collaboration avec la mairie de Rocheservière,

avec la participation de Marieke Aucante, grand reporter à France Télévision, auteur de " Moi Augustin, Prêtre martyr de la Révolution française ", roman consacré aux Pontons de Rochefort (Salvator, Editeur), et de la troupe costumée Les coeurs de Chouan.

En présence des princesses Gilone de Caraman-Chimay et Marie-Thérése de Polignac.

 

Participation au repas : 30 €

Vendée Militaire - 2, avenue de la Gare 49 123 Ingrandes-sur-Loire (Tél. : 02 41 39 25 36 ou 06 61 14 09 70)

 

 

ConférenceS

 

 

 



 

En recevant le 10 août 1239 la Couronne d'épines, Saint Louis pense d'ailleurs que le pays tout entier est le vrai reliquaire. En alliant la couronne des lis à l'instrument de torture, le jeune souverain ne cherche pas seulement à faire son salut, il inscrit dans la symbolique même du pouvoir que gouverner est servir. La vénération de la sainte Couronne devient ainsi un acte fondateur engageant tous ceux qui auront la charge du peuple. Elle marque que toute autorité vraie est d'abord sacrificielle. 

Aujourd'hui exposé dans le Trésor de la cathédrale Notre-Dame, la relique connaît une vénération grandissante, faisant de ce diadème de dérision l'un des symboles les plus forts de l'administration idéale. En relisant son histoire, on découvre son actualité. 

Un ouvrage illustré, un émerveillement.

Préface : Mgr Patrick Jacquin

Ouvrage dédié à l’abbé Christian-Philippe Chanut

 

 

 

 Vendredi Saint : Vénération de la Sainte Couronne d'épines de 10 h à 17 h à Notre-Dame de Paris

 

 

 

 

 

Vendredi 6 mars 2015

20h30

église paroissiale de Lassay-les-Châteaux

 

Messe de requiem  célébrée à la mémoire du martyr de Françoise Gandriau, simple servante vendéenne, assassinée par les terroristes républicains.

 

Courrier de la Mayenne, 23 mai 2013

Cette Vendéenne de 19 ans a été guillotinée le 6 mars 1794 dans la commune, par la commission Clément, particulièrement sanguinaire. « Cette jeune fille a été héroïque non en raison de l'injustice commise par la juridiction de la Terreur révolutionnaire, mais pour son exigence morale qui l'a conduite à choisir la mort plutôt que le déshonneur et le mensonge », souligne Claude Bodin, président de l'association du Souvenir de la petite émigrée .

Elle a été exécutée le lendemain de son jugement, et sa tombe est toujours située dans la commune. Elle est toujours visitée et entretenue.

Au programme :
Autour de l'abbé Julliot, curé de Lassay,
l'ensemble du prestigieux vocal Volubillis d'Évron chantera La Messe de Requiem de Gabriel Fauré, le Cantique de Jean Racine de Faure, et le Vexilla regis de Saint-Venant.

 

 

 

 

 

Au Liban, ND de Pontmain est connue sous le nom de ND de Bishwat.

Elle est surnommée « la Mère de tous les miracles ». Dernièrement, un enfant musulman handicapé en voyant la statue s’est mis à marcher…« La Sainte Vierge est la plus grande »

Début 1871, les français vivent dans les angoisses de la guerre, le sang coule. À Pontmain, le soir venu, les familles se rassemblent et prient pour que le Ciel protègent les hommes partis combattre. 

Non loin de là, l’armée de Bretagne, considérée par Gambetta comme composée de Chouans potentiels, est parquée au camp de Conlie, un site quasi concentrationnaire. À la veille de la bataille du Mans (11-12 janvier), le Gouvernement républicain de Gambetta dans un acte génocidaire fournit aux 19 000 hommes des fusils rouillés et des cartouches avariées. Après 2 mois de malnutrition, de maladie, ils sont envoyés à la mitraille prussienne. Ils y seront massacrés. Par la suite le Général de Lalande déclara devant la commission d’enquête parlementaire : « Je crois que nous avons été sacrifiés. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Mais j'affirme qu'on n'aurait pas dû nous envoyer là, parce que l'on devait savoir que nous n'étions pas armés pour faire face à des troupes régulières. »

Le 17 janvier, le ciel mayennais de Pontmain s’ouvre, « la Belle Dame » laisse aux enfants en prières ce message  « Mais priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon fils se laisse toucher », l’armée d’invasion stoppe son avancée aux portes de Laval, le 20 janvier, le Gouvernement provisoire de la République capitule et TOUS les hommes du village reviennent de la guerre. Le général Athanase de Charrette, petit-neveu du « roi de la Vendée », ancien lieutenant-colonel des zouaves pontificaux vient interroger les petits voyants dans l’église paroissiale.

La France perd l’Alsace et la Moselle. Dans ces territoires le droit allemand est introduit comme le délit de blasphème. Après les attentats djihadistes on a redécouvert cette loi et annoncé son abrogation prochaine. Il n’en sera pas de même de la loi du 1er octobre 1793 dans laquelle on peut pourtant lire : « Il faut que tous les brigands de la Vendée soient exterminés avant la fin du mois d’octobre : le salut de la Patrie l’exige ; l’impatience du peuple français le commande ; mon courage doit l’accomplir ». Aussi, comment peut-on légitimement poursuivre les auteurs de propos faisant l’apologie du terrorisme lorsqu’une loi « républicaine » appelle au terrorisme ? Cette incohérence devrait passer par l’abrogation de la loi révolutionnaire.

Au nom de la République vertueuse, il faudrait aussi voter la proposition de loi relative à la reconnaissance du génocide vendéen du 16 janvier 2013 présentée par Mademoiselle Marion MARÉCHAL-LE PEN (Front National) et Messieurs Lionnel LUCA (UMP), Véronique BESSE (MPF), Jacques BOMPARD (Ligue du Sud), Alain LEBOEUF (UMP), Alain MARLEIX (UMP) et Yannick MOREAU (UMP). On peut y lire : « Après la prise de Laval le 23 octobre, et la défaite républicaine d’Entrammes, le 26 octobre 1793, un nouveau décret daté du onzième jour du deuxième mois, portera que « toute ville de la République qui recevra dans son sein les brigands ou qui leur donnera des secours sera punie comme ville rebelle. En conséquence, elle sera rasée et les biens des habitants seront confisqués au profit de la république. »…et les auteurs de la proposition de loi de conclure « La République sera d’autant plus forte qu’elle saura reconnaître ses faiblesses, ses erreurs et ses fautes. Elle ne peut continuer de taire ce qui est une tâche dans son histoire. »… pourquoi n’entendons-nous pas actuellement ces propos de vérité ?  

Dans le dernier bulletin de la Chouannerie du Maine, un article est consacré au lien spirituel entre Pontmain et la Vendée. On y apprend notamment le lien de parenté entre deux des voyants, les enfants Barbedette, et l’abbé Charles-Vincent Barbedette, curé des Lucs-sur-Boulogne « l’Oradour » de Vendée où moururent en martyr de la République 564 habitants dont 110 enfants.

 

Samedi 17 janvier 2015, en la fête de ND de Pontmain, la famille royale assistera à la messe de souvenir du Roi Louis XVI. Sœur Catherine Labouré, qui, au soir du 17 janvier 1871, regardant le ciel vers l’Ouest nota « Le ciel est bien extraordinaire » « Je crois qu’elle apparaît quelque part, c’est la première fois que je vois le ciel comme cela. » était aussi Légitimiste. À sa mort, on retrouva dans ses papiers cette prière manuscrite :

 

« Rendez et consolidez le trône que vous avez rendu tant de fois au fils de Saint-Louis ;

éclairez son esprit, remplissez son cœur ;

soyez son conseil et son appui ;

qu’il marche constamment dans les voies de la Justice et soit enfin un jour Roi selon votre Cœur ;

qui captive celui de tous ses sujets. »

 

Aide-toi et le Ciel t’aidera.

 

Nicolas CHOTARD.

Président des Lys de France

 

 

 

Le Souvenir Vendéen se réunira à Paris le samedi 17 janvier 2015 chez les Pères du Saint-Sacrement, Maison Eymard, 23, avenue de Friedland, Paris VIII (Métro Etoile, Bus 22, arrêt Friedland-Balzac), en présence de son président Monsieur Michel Chatry.

 

15h : Messe célébrée par le Père Guitton, orgue et chants ;

16h : Conférence de Monsieur Alain Gérard, administrateur du Souvenir Vendéen, auteur d’une œuvre importante sur l’histoire de la Vendée et en particulier sur les Guerres de Vendée, primée par l’Académie française et l’Académie des sciences morales et politiques ; il présentera son dernier livre pour lequel il a reçu le prix Henry Malherbe des Ecrivains combattants en 2014 :

 

Vendée : les archives de l’extermination

 

Dans ce dernier ouvrage de 683 pages, Monsieur Alain Gérard réunit les témoignages directs de l’entreprise d’extermination, en 1793-1794, des Vendéens révoltés contre la dérive terroriste du pouvoir révolutionnaire. De nombreux inédits sont ainsi mis au jour, souvent terribles et bouleversants. Ces textes rigoureusement édités et présentés, retracent non seulement le récit des évènements mais permettent aussi de pénétrer les mécanismes qui ont provoqué cette extermination. Pourquoi ensuite une telle impunité, suivie d’un déni qui perdure.

 

17h30 : Partage de la brioche et du verre de l’amitié.

 

Participation : 9 € (demi-tarif pour les enfants de moins de 12 ans). 

 


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