Samedi 13 février 2010
à
20 h

François Foucart
Journaliste. Chroniqueur judiciaire et informateur
religieux
« Les grandes affaires criminelles »
suivie d’une évocation sur « La guillotine »
174, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris VIIIe
(entrée au fond de la cour).
(M° : Saint-Philippe-du-Roule
/ Bus : 22, 43, 52, 83, 93)
PAF : 5 €
(Adhérent : libre participation)
Les conférences seront suivies d’une vente-dédicace autour d’un verre de l’amitié.
Biographie du conférencier
Ancien élève de Saint-Jean-de-Béthune,
un établissement d'enseignement catholique versaillais fondé par les pères
Eudistes, François Foucart fait ensuite des
études de Droit et de Psychopathologie.
D'abord spahi puis journaliste à Radio-Brazzaville
(1959-1961), il entre à l'ORTF - Télé Bretagne et Télé
Normandie (1962-1968) puis à France-Inter (1970-2000) où il sera présentateur de Journaux et de
revues de presse, et pendant 25 ans chroniqueur judiciaire et informateur
religieux (18 voyages avec le Pape Jean-Paul II). Il a également collaboré au Figaro Magazine, à Spectacle du Monde, à Monde et Vie, à Direct 8 et à KTO.
Retraité, il collabore à Radio Notre-Dame, à l’Homme Nouveau et à Radio Courtoisie.
Psychologue et éducateur, il fut pendant trente ans
directeur de centres de vacances, visiteur de prisons (Maison d'Arrêt de
Versailles), gérant bénévole de tutelles, directeur de stage de formation
(Jeunesse et Sport) et président (10 ans) du "Home Fontenay" (106
pensionnaires cas sociaux - DASS et Justice). Aujourd’hui, il est président de
l’association humanitaire des Enfants du Mékong.
Distinctions :
-
Chevalier de la Légion d’honneur,
- Chevalier
de l'Ordre national du Mérite
-
Croix du Combattant
- Médaille
commémorative AFN
- Médaille de la Jeunesse et
des Sports.
Ses publications :




1977 : '''Mgr Lefebvre,
fidèle ou rebelle '', France-Inter,
1992 : '''Anatole Deibler, profession bourreau'', Plon,
1993 : '''Lacenaire,
l'assassin démythifié '', Perrin,
1996 : '''Henri-René Garaud, une vie d'avocat politiquement incorrect '', Perrin,
1998 : '''L'affaire Omar Raddad, la vérité '', François-Xavier de Guibert,
2004 : '''C'était Versailles, 1940-1950 '', Editions de Paris,
2007 : '''Pour tout vous dire - Mémoires
1954-2005''', Éditions de
Paris,
En collaboration :
2004 : '''Mesrine, ennemi public numéro 1''.
Préface :
2009 : '''Le calvaire de l’abbé Maurel '',
Éditions de Paris.
Dimanche 14 février
2010
Hôtel Soubise
à
14 h 30
Visite-conférence de l’exposition

" Le justiciable devant les
tribunaux criminels à Paris 1790-1792
"
Rendez-vous dans le hall de l’Hôtel Soubise - 60 Rue des Francs Bourgeois - Paris IIIe
(M°: Rambuteau - Hôtel de Ville /
Bus 29, 75, 96)
PAF : 20 € (Adhérent : 18 € - Gratuit pour les moins de 18
ans)
Nombre de places limité.
Inscription par ordre d’arrivée des chèques.
(Pour les familles et les personnes en
difficultés matérielles, adhérentes ou non, nous consulter)
" Paris,
1790-1792. Les prisons regorgent de détenus. L’Ancien
Régime a vécu, les scellés ont été apposés sur les juridictions abolies, mais
de nombreux procès restent pendants. Chaque jour qui passe voit s’ouvrir de
nouvelles affaires, car, dans une capitale en plein bouleversement
révolutionnaire, le crime ne s’arrête pas ! "
La délinquance à
laquelle se consacre la justice criminelle parisienne provisoire présente une
parfaite continuité avec celle de l’Ancien Régime : la sociologie des accusés
est réellement la même que dans les années précédentes. Avec la suppression des
juridictions et les départs en émigration, il y a certes un peu plus de
gratte-papiers, de saute-ruisseaux ou de domestiques ayant perdu leur place. La
délinquance profite sans doute des carences policières et des désordres. De
fait, toutes les infractions ne sont pas portées devant les tribunaux
criminels. Cependant, auteurs, actes et victimes restent les mêmes. Cette
délinquance concerne indifféremment hommes et femmes. Si les premiers sont plus
nombreux et audacieux, les secondes servent souvent d’auxiliaires : complices
ou receleuses. Les prévenus appartiennent à ce que l’on appelle le petit peuple
: métiers urbains, classes modestes. Peu
sont des marginaux habitués de la rue qui commettent le plus souvent des
infractions mineures, sans circonstances aggravantes, relevant de la police
municipale ou de la justice correctionnelle.
Les délinquants
opèrent seuls, sans préméditation, quand l’occasion se présente, ou en petits
groupes. Lorsque l’objet du larcin est de valeur, le voleur implique d’autres
complices : receleurs, revendeurs. Les faussaires, eux, mettent en place tout
un réseau y compris dans les prisons ! Seul le vol du Garde-Meuble
rassemble une quarantaine de comparses tout en restant d’ailleurs une opération
très empirique.
Près de 80
pièces inédites, en majorité extraites des fonds judiciaires des Archives nationales,
font revivre une délinquance ordinaire à Paris que les journées
révolutionnaires ont rejetée dans l’ombre.
Les
hôtels de Soubise et de Rohan au coeur du Marais
Un
site d’exception chargé d’histoire…



Olivier
de Clisson, successeur du connétable de France, Bertrand du Guesclin, fit
construire un hôtel particulier à partir de 1371, à l’extérieur des remparts de
Philippe-Auguste, au coeur du chantier du Temple
(aujourd’hui le Marais).
L’hôtel de
Clisson fut acquis en 1553 par François de Lorraine, duc de Guise, et sa
femme Anne d’Este. Des travaux entrepris par la puissante famille de Guise
subsistent la chapelle, autrefois décorée à fresques par Le Primatice et
Niccolo dell’Abate,
ainsi que l’ancienne salle des gardes dans laquelle les combattants de la
Sainte Ligue avaient coutume de se réunir pendant les Guerres de Religion de la
fin du XVIe siècle. C’est probablement en ces lieux
que fut décidée la Saint-Barthélémy (1572) et que
débuta la journée des Barricades (1588) qui obligea le roi Henri III à fuir
Paris.
Sous Marie de
Guise, dernière descendante du nom, l’hôtel devint le théâtre d’une brillante
cour où se côtoyaient en habitués Corneille, Tristan Lhermitte, Gaignères
et Marc-Antoine Charpentier.
Mademoiselle de Guise étant morte sans enfant en 1688, l’hôtel fut acheté en
mars 1700 par François de Rohan-Soubise et Anne de Rohan-Chabot sa femme.
Derniers
jours
L’exposition Saint-Nicolas de Jean-Paul Marchal,
imagier d’Epinal, a été prolongée jusqu’au dimanche 31 janvier 2010.
Saint Nicolas
à l’Abbaye Royale d’Ourscamp
(Près de Compiègne/Noyon)