Samedi 14 Novembre 2009

Samedi 13 février 2010

 

à 20 h

 

François Foucart

Journaliste. Chroniqueur judiciaire et informateur religieux

« Les grandes affaires criminelles »

suivie d’une évocation sur « La guillotine »

 

174, rue du Faubourg Saint-Honoré, Paris VIIIe

(entrée au fond de la cour).

(M° : Saint-Philippe-du-Roule / Bus : 22, 43, 52, 83, 93)

 

PAF : 5 €

(Adhérent : libre participation)

 

Les conférences seront suivies d’une vente-dédicace autour d’un verre de l’amitié.

 

Biographie du conférencier

 

Ancien élève de Saint-Jean-de-Béthune, un établissement d'enseignement catholique versaillais fondé par les pères Eudistes, François Foucart fait ensuite des études de Droit et de Psychopathologie.

D'abord spahi puis journaliste à Radio-Brazzaville (1959-1961), il entre à l'ORTF - Télé Bretagne et Télé Normandie (1962-1968) puis à France-Inter (1970-2000) où il sera présentateur de Journaux et de revues de presse, et pendant 25 ans chroniqueur judiciaire et informateur religieux (18 voyages avec le Pape Jean-Paul II). Il a également collaboré au Figaro Magazine, à Spectacle du Monde, à Monde et Vie, à Direct 8 et à KTO.

Retraité, il collabore à Radio Notre-Dame, à l’Homme Nouveau et à Radio Courtoisie.

Psychologue et éducateur, il fut pendant trente ans directeur de centres de vacances, visiteur de prisons (Maison d'Arrêt de Versailles), gérant bénévole de tutelles, directeur de stage de formation (Jeunesse et Sport) et président (10 ans) du "Home Fontenay" (106 pensionnaires cas sociaux - DASS et Justice). Aujourd’hui, il est président de l’association humanitaire des Enfants du Mékong.

Distinctions :

- Chevalier de la Légion d’honneur,

- Chevalier de l'Ordre national du Mérite

- Croix du Combattant

- Médaille commémorative AFN

- Médaille de la Jeunesse et des Sports.

Ses publications :

  

1977 : '''Mgr Lefebvre, fidèle ou rebelle '', France-Inter,

1992 : '''Anatole Deibler, profession bourreau'', Plon,

1993 : '''Lacenaire, l'assassin démythifié '', Perrin,

1996 : '''Henri-René Garaud, une vie d'avocat politiquement incorrect '', Perrin,

1998 : '''L'affaire Omar Raddad, la vérité '', François-Xavier de Guibert,

2004 : '''C'était Versailles, 1940-1950 '', Editions de Paris,

2007 : '''Pour tout vous dire - Mémoires 1954-2005''', Éditions de Paris,

    En collaboration :

2004 : '''Mesrine, ennemi public numéro 1''.

     Préface :

2009 : '''Le calvaire de l’abbé Maurel '', Éditions de Paris.

 

 

Dimanche 14 février 2010

Hôtel Soubise

à 14 h 30

Visite-conférence de l’exposition

 

" Le justiciable devant les tribunaux criminels à Paris 1790-1792 "

 

Rendez-vous dans le hall de l’Hôtel Soubise - 60 Rue des Francs Bourgeois - Paris IIIe

(M°: Rambuteau - Hôtel de Ville / Bus 29, 75, 96)

PAF : 20 € (Adhérent : 18 € - Gratuit pour les moins de 18 ans)

Nombre de places limité. Inscription par ordre d’arrivée des chèques.

 (Pour les familles et les personnes en difficultés matérielles, adhérentes ou non, nous consulter)

 

" Paris, 1790-1792. Les prisons regorgent de détenus. L’Ancien Régime a vécu, les scellés ont été apposés sur les juridictions abolies, mais de nombreux procès restent pendants. Chaque jour qui passe voit s’ouvrir de nouvelles affaires, car, dans une capitale en plein bouleversement révolutionnaire, le crime ne s’arrête pas ! "

 

La délinquance à laquelle se consacre la justice criminelle parisienne provisoire présente une parfaite continuité avec celle de l’Ancien Régime : la sociologie des accusés est réellement la même que dans les années précédentes. Avec la suppression des juridictions et les départs en émigration, il y a certes un peu plus de gratte-papiers, de saute-ruisseaux ou de domestiques ayant perdu leur place. La délinquance profite sans doute des carences policières et des désordres. De fait, toutes les infractions ne sont pas portées devant les tribunaux criminels. Cependant, auteurs, actes et victimes restent les mêmes. Cette délinquance concerne indifféremment hommes et femmes. Si les premiers sont plus nombreux et audacieux, les secondes servent souvent d’auxiliaires : complices ou receleuses. Les prévenus appartiennent à ce que l’on appelle le petit peuple : métiers urbains, classes  modestes. Peu sont des marginaux habitués de la rue qui commettent le plus souvent des infractions mineures, sans circonstances aggravantes, relevant de la police municipale ou de la justice correctionnelle.

Les délinquants opèrent seuls, sans préméditation, quand l’occasion se présente, ou en petits groupes. Lorsque l’objet du larcin est de valeur, le voleur implique d’autres complices : receleurs, revendeurs. Les faussaires, eux, mettent en place tout un réseau y compris dans les prisons ! Seul le vol du Garde-Meuble rassemble une quarantaine de comparses tout en restant d’ailleurs une opération très empirique.

 

Près de 80 pièces inédites, en majorité extraites des fonds judiciaires des Archives nationales, font revivre une délinquance ordinaire à Paris que les journées révolutionnaires ont rejetée dans l’ombre.

 

Les hôtels de Soubise et de Rohan au coeur du Marais

Un site d’exception chargé d’histoire…

 

Olivier de Clisson, successeur du connétable de France, Bertrand du Guesclin, fit construire un hôtel particulier à partir de 1371, à l’extérieur des remparts de Philippe-Auguste, au coeur du chantier du Temple (aujourd’hui le Marais).

L’hôtel de Clisson fut acquis en 1553 par François de Lorraine, duc de Guise, et sa femme Anne d’Este. Des travaux entrepris par la puissante famille de Guise subsistent la chapelle, autrefois décorée à fresques par Le Primatice et Niccolo dell’Abate, ainsi que l’ancienne salle des gardes dans laquelle les combattants de la Sainte Ligue avaient coutume de se réunir pendant les Guerres de Religion de la fin du XVIe siècle. C’est probablement en ces lieux que fut décidée la Saint-Barthélémy (1572) et que débuta la journée des Barricades (1588) qui obligea le roi Henri III à fuir Paris.

Sous Marie de Guise, dernière descendante du nom, l’hôtel devint le théâtre d’une brillante cour où se côtoyaient en habitués Corneille, Tristan Lhermitte, Gaignères et Marc-Antoine Charpentier. Mademoiselle de Guise étant morte sans enfant en 1688, l’hôtel fut acheté en mars 1700 par François de Rohan-Soubise et Anne de Rohan-Chabot sa femme.

 

 

 

Derniers jours

L’exposition Saint-Nicolas de Jean-Paul Marchal, imagier d’Epinal, a été prolongée jusqu’au dimanche 31 janvier 2010.

 

Saint Nicolas à l’Abbaye Royale d’Ourscamp

(Près de Compiègne/Noyon)

 

 

 


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